Un compteur de passages pour ma cardeuse

pyramide origami

J’aime les fils chinés, et c’est un plaisir d’inventer de nouveaux coloris en mariant intimement des fibres de couleur unie. En général, pour que le coloris soit presque homogène avec juste ce qu’il faut d’effet chiné, je passe mon mélange à la cardeuse trois fois. Oui mais, comme vous le savez peut-être si vous me fréquentez, je suis une vraie tête de linotte et j’ai tendance à faire dix choses en même temps… Il m’arrive donc souvent de me demander si j’en suis à mon deuxième ou troisième passage.

Du coup, je me suis confectionné un petit pense-bête !

D’abord, il faut réaliser une pyramide en origami. Pour ma part, j’ai utilisé un quart de feuille A4, mais on peut faire plus petit.

Ensuite, j’ai tracé les chiffres au crayon et j’ai déplié la pyramide pour pouvoir les colorier plus confortablement au feutre, puis je l’ai repliée.

Enfin, j’ai glissé un aimant dans la pyramide et j’ai fixé la fermeture avec un bout de ruban adhésif pour que l’aimant ne s’enfuie pas au fur et à mesure que je tourne ma pyramide.

Tout ça ne m’a pris que quelques minutes, et voilà ! Maintenant je sais toujours à quel passage j’en suis 😉

pyramide origami

Et pourquoi pas la vannerie ?

tressage panier vannerie

Cela faisait longtemps que j’avais envie d’essayer, mais j’ai mis un peu de temps à trouver la bonne personne pour m’aider. Et finalement, il y a quelques semaines, j’ai pu aller passer deux jours avec mon fiston à La Saulée, sous l’égide de Pascale Germain, qui m’a enseigné quelques rudiments de vannerie. Je dis “quelques rudiments” non pour déprécier tout ce que j’ai appris pendant ce week-end d’automne, mais parce que la vannerie est un monde immense que l’on ne peut qu’effleurer en si peu de temps.

Pascale fait des paniers magnifiques, inventifs et très minutieusement réalisés ; elle travaille aussi d’autres formes et s’intéresse beaucoup à l’aspect historique et géographique de l’art de tisser et tresser les brins d’osier. N’hésitez pas à aller admirer ses merveilles sur un des nombreux salons et marchés d’artisans où elle expose. Personnellement, je raffole des paniers dans lesquels elle intègre des bois de cerf, ce sont des pièces superbes.

J’ai donc commencé par réaliser une corbeille qui n’est déjà pas “toute simple” puisqu’elle a un pied rapporté, des jours simulant des anses et une fine ligne verte, avec la touche personnelle signature de Pascale, une petite tresse décorative. Cela a pris quasiment la journée. L’atelier tout neuf de Pascale est vraiment agréable, lumineux, avec vue sur un très beau jardin. Je ne cessais de lorgner cette grande pièce en me disant qu’elle accueillerait très bien deux ou trois métiers à tisser et de grandes étagères débordant de laine 😀

tressage corbeille vannerie tressage corbeille vannerie tressage corbeille vannerie tressage corbeille vannerie

Le lendemain, je me suis attaquée à un panier rond plus volumineux, en osier brut (non écorcé, contrairement à celui utilisé pour la corbeille). Nous avons varié les modes de tressage, j’ai adoré. J’aurais pu rester là toute la semaine si je n’avais pas fini par me sentir des courbatures aux poignets ! Je suis très fière de mon panier que je traîne partout avec moi, généralement plein de laine… Bref, je ne suis pas sûre de pratiquer cet art chez moi car le trempage des brins d’osier n’est pas facile à imaginer en appartement, mais Pascale m’a fait quelques suggestions intéressantes. Et puis, je ne vais certainement pas me souvenir de tous les gestes toute seule. Mais j’ai beaucoup aimé ce stage et je crois que le mieux, c’est encore d’y retourner pour pratiquer à nouveau…

tressage panier vannerie tressage panier vannerie tressage panier vannerie

Ce n’est pas mon fiston qui s’opposera au projet, regardez le joli panier en rotin qu’il a réalisé en suivant patiemment les directives de Pascale !

tressage panier vannerie

En costume d’Arlequin

filage artisanal arlequin

J’adore le mot “bariolé”, pas vous ?

Longtemps, j’ai craint la couleur ; je ne m’habillais qu’en noir, gris ou jean : nécessité de se fondre dans la masse, crainte de se faire remarquer… La couleur, c’était cantonné aux tubes de peinture de l’atelier du mercredi après-midi.

Justement, je viens de recevoir une lettre (si ! ça existe encore !) du professeur qui m’a initiée aux plaisirs de la gouache, de l’aquarelle et de la peinture sur soie – sans jamais pouvoir faire de moi une bonne dessinatrice (zut !) – et en voici la dernière phrase : “Ne lâche pas les couleurs, ce sont de joyeuses compagnes.”

C’est en découvrant le filage et le tissage que j’ai appris à aimer les couleurs – pire, que j’ai appris à aimer les “clashs” de couleurs. Je me réfère à notre chère Esperluette, qui animait le “thème du mois” du forum Tricotin avant que je prenne le relais, et qui m’a toujours dit que dans une nappe fantaisie, il fallait mettre beaucoup de ce qu’on aimait et un peu de ce qu’on détestait, pour le contraste.

Pour en revenir à notre “bariolé”, voici ce que mon petit Larousse en dit : “Bariolé, e adj. Marqué de couleurs vives et souvent mal assorties ; bigarré : Une robe bariolée.” On pense aussitôt au costume d’Arlequin…

J’ai donc demandé aux fileuses et fileurs du forum comment ils feraient un fil bariolé, pour que les couleurs “clashent” sans se fondre les unes dans les autres.

Pour ma part, je me suis dit que la meilleure façon d’obtenir un fil bariolé était de prendre un petit bout de chacun des coloris de laine en ma possession. Et puis j’ai jeté un œil à mon stock et je me suis dit, “euh…”

En effet, des coloris, la passionnée de cardage que je suis en a beaucoup ! Il fallait faire une sélection. Mais, je ne pouvais pas juste choisir une palette de coloris assortis, pour que le fil soit bariolé il fallait que les couleurs soient “mal assorties”. Du coup, je suis retombée sur l’idée du costume d’Arlequin et j’ai musé un peu. C’est un personnage qui inspire depuis toujours les peintres de tous genres, de Derain à Miró  et bien sûr Picasso, qui l’a représenté dans de nombreux tableaux, notamment avec une guitare.

J’ai décidé de m’inspirer de cette œuvre de Derain : elle m’évoque mes petites palettes de peinture des classes primaires, qui étaient si jolies quand elles étaient neuves et tournaient vite à l’affreuse bouillasse car j’avais tendance à oublier de rincer mon pinceau en passant du bleu au jaune.

Cela m’a amusée de fouiller dans mes sacs de laine pour trouver les coloris représentés sur le tableau ! Voici le résultat…

filage artisanal arlequinfilage artisanal arlequin

J’ai filé les morceaux de fibres les uns après les autres en les piochant au hasard dans un panier. Pas question de carder pour garder l’effet “Arlequin” ! Il fallait aussi que le fil ne soit pas trop fin pour bien voir les taches de couleur, j’ai même fait quelques “flammes” (slubs) pour être sûre qu’on les verrait bien même après le retors. Pour ce dernier, j’ai d’abord pensé à utiliser un fil noir un peu plus fin puis j’ai craint d’obtenir plutôt un effet vitrail, donc je l’ai simplement retordu sur lui-même.

filage artisanal arlequin filage artisanal arlequin

Un coussin nomade pour bouquiner n’importe où

coussin nomade fiche gratuite couture

Cet été, ma princesse a découvert un adorable petit jardin japonais, à environ une demi-heure de marche de chez nous, et elle a pris l’habitude d’aller y bouquiner au calme et au frais. Mais comme son fessier n’est pas aussi rebondi que le mien, elle a un peu souffert sur le banc de bois et elle a commencé à trimbaler un gros coussin pour s’installer plus confortablement…
Une demi-heure de marche avec un gros coussin sous le bras, ça doit être casse-pieds, me suis-je dit, aussi lui ai-je bricolé un coussin nomade, facile à emporter partout, dans un bout de jean noir qui traînait là.
C’est en gros une housse de coussin zippée dotée d’une sangle pour le porter à l’épaule, sur laquelle j’ai ajouté deux grandes poches superposées pour emporter tout ce qui est nécessaire à une pause nature d’ado : bouquin, thermos de thé, téléphone portable. Naturellement, mieux vaut vider les poches avant de s’asseoir sur le coussin ! 😀
Si vous avez envie d’en fabriquer un, je vous ai concocté une petite fiche gratuite que vous retrouverez sur la page “Fiches gratuites et patrons”.

Faut que ça brille !

filage artisanal mérinos angelina

Êtes-vous du genre à aimer tout ce qui brille ? Je ne suis pas folle du clinquant ni du bling-bling, mais je vous avoue qu’un peu de glitz ou d’angelina n’est pas pour me déplaire dans les fils fantaisie. Il faut toutefois souvent faire un compromis entre scintillement et douceur… et les fibres brillantes ne sont pas si faciles à dénicher dans le “commerce”… J’ai donc demandé aux fileuses et fileurs du forum Tricotin ce qu’ils en pensaient.

Pour ma part, ce n’est que tardivement que j’ai pu faire mes essais d’étincelles… je me suis demandé quelle quantité d’angelina (fibres de Nylon larges et scintillantes) on pouvait ajouter à de la laine, car je ne me sentais absolument pas le courage de les filer seules : ce sont de vrais petits diables qui n’aiment pas se plier, se courber, bref se laisser faire. Je me suis dit que la planche à carder serait ma meilleure amie car elle permet de vraiment savoir, couche par couche, ce qu’on met dans ses rolags.

J’ai donc posé sur ma blending board de très fines couches de mérinos noir (on ne tire les feux d’artifice qu’à la nuit tombée) entre lesquelles j’ai essayé de piéger un maximum de fibres d’angelina bleues, vertes et argentées. Au final, j’ai réussi à faire tenir dans mon fil 30 % d’angelina ! Bon, on ne les voit pas toutes car il est extrêmement difficile de prendre en photos des choses qui scintillent, mais voici les rolags et l’écheveau qui en a découlé. Bien sûr, je n’ai pas besoin de vous dire qu’avec une telle quantité d’angelina, il n’est pas très doux au toucher 😉

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C’est un week-end pour tricoter !

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… et pour que vous puissiez tricoter, moi, je file… j’aime beaucoup ce principe 😉

Demain, à l’hôtel Grand Amour, rue de la Fidélité (non, ça ne s’invente pas, ça), dans la salle la mieux décorée (je l’adore), vous pourrez croiser un joyeux groupe d’amoureux et d’amoureuses de la laine… vous faire caresser les yeux par les teintes subtiles de milliers d’écheveaux teints à la main avec amour… craquer pour les gadgets géniaux et les fils de luxe des Tricoteurs volants, qui organisent l’événement… et découvrir les petites surprises tissées main que je vous réserve. Voici un sneak peek. Chut ! Surtout n’en parlez pas autour de vous ! Il n’y en aura pas pour tout le monde… 😉

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Je pense déjà à Noël, pas vous ?

village des terroirs de vanves 2018

Comme chaque année, au nom de L’Archipel des Créateurs, je participe à l’organisation de l’exposition de créateurs qui se tient au sein du Village des Terroirs de Vanves. Pour fêter Noël, tous les Vanvéens et bon nombre de Parisiens et de résidents de la région parisienne viennent acheter les bons produits qu’ils utiliseront pour préparer leurs repas de fête, ainsi que les cadeaux qu’ils offriront à ceux qu’ils aiment. Cette année, ce sera du 14 au 16 décembre, sur la place de la République. Si vous êtes créateur et avez envie d’exposer, vous pouvez consulter le dossier d’inscription ici : Dossier Village des terroirs 2018.

Au programme : de la féerie, des spectacles, des concerts, de bonnes choses à manger et de superbes créations !

village des terroirs de vanves 2018

L’angora sans angoisse

Il est doux, duveteux, gonflant… mais il chatouille le nez ! (En tout cas le mien !) Voici les questions que j’ai posées, pour le mois de septembre, aux fileuses et fileurs du forum Tricotin : aimez-vous l’angora ? Comment l’utilisez-vous, “pur” ou en mélange ? Avez-vous des précautions particulières pour le teindre ? Et même, avez-vous des lapins ? Dites-nous tout, tout, tout sur l’angora !

Une des premières réponses que j’ai reçues concernait la difficulté à teindre l’angora… déjà, parce qu’il est difficile de faire pénétrer l’eau dedans. Mais à mon avis, pas seulement.

Du coup, j’ai choisi d’utiliser de l’angora blanc tout simple, sans aucune préparation. Et j’ai décidé de le filer plutôt fin, par petites poignées, avant de le retordre en navajo. J’avais prévu de tenter la teinture après filage plutôt qu’avant car il me semble généralement plus pratique, quand je recherche une teinte à peu près uniforme sur des fibres difficiles à “mouiller” – comme le proclame la réputation de l’angora –, de détremper un écheveau plutôt qu’un paquet de fibres. Mais j’avoue que même en faisant tremper mon écheveau très longtemps et en procédant en plusieurs couches de surteinture, sur deux jours (!), je n’ai pas réussi à obtenir une teinte aussi profonde que si j’avais utilisé le même produit avec de la laine, du mohair ou surtout de la soie…

L’aspect changeant est dû au fait qu’après avoir fait “boire” à mon fil une bonne dose de bleu, j’ai ajouté quelques gouttes de kaki qui se sont déposées juste sur l’extérieur. Cela crée une sorte de halo que j’aime bien 🙂

filage artisanal rouet angora filage artisanal rouet angora filage artisanal rouet angora

Qui aime les crêpes ?

filage artisanal au rouet fil crêpe

Eh non, ce n’est pas la Chandeleur ! D’ailleurs tout le monde sait que, pour les vrais amateurs de crêpes, il n’y a pas de saison… Mais je ne vous parle pas de la délicieuse galette que l’on connaît en France depuis le XIIIe siècle. C’est aux fileuses et fileurs du forum Tricotin que j’ai proposé cet été un thème de filage axé autour de la technique du fil “crêpe”.

L’étymologie du mot remonte au latin crispus qui signifie “frisé” ou “ondulé” – parce que les bords des crêpes présentent de petites ondulations. Il en va de même du tissu que l’on appelle “crêpe”, et qui a subi un traitement propre à lui donner un aspect ondulé.

En matière de filage, nous avons aussi nos “crêpes”, crepe yarns en anglais. Ils ont droit à tout un chapitre dans ma “bible” des structures de fils, The Spinner’s Book of Yarn Designs de Sarah Anderson. L’auteur les définit ainsi : ce sont les cousins à trois brins des fils câblés (qui en comportent quatre).

Quelle est donc la recette d’un bon fil “crêpe” ? Deux brins filés en S et un brin filé en Z. On retors d’abord en Z les deux brins en S, puis on retord à nouveau le fil à deux brins obtenu en S avec le brin filé en Z. Et si vous inversez le sens de tous les filages et retors, vous devriez parvenir au même type de résultat. Quoi, je vous ai perdus, là ? ? ?

Essayez, pour voir, vous comprendrez mieux. Avec des brins réguliers de grosseur similaire, on obtient un joli fil bien rond, avec la texture ondulée qui lui vaut son nom. Ensuite, en jouant sur les différences de grosseur et de couleur des différents brins, on obtient des effets pleins de charme.

Mais bien sûr, si vous préférez la recette des “crêpes” qui implique farine, œufs et beurre, faites-vous plaisir…

Pour ma part, je me suis reportée au chapitre de The Spinner’s Book of Yarn Designs dont je vous parlais plus haut, et j’ai eu du mal à choisir… Finalement j’en ai sélectionné trois : un crêpe “tout simple” (en bleu), un crêpe irrégulier car un des trois fils, le plus gros, est flammé (en vert) et un crêpe spiralé, mon préféré, qui évoque une torsade de perles (en mauve). Ces couleurs sont un peu mièvres – par rapport à ce que je fais habituellement – mais je pensais qu’elles permettraient de bien voir le relief. Je ne m’interdis pas de procéder à une surteinture pour leur donner plus de caractère…

filage artisanal au rouet fil crêpe

Moins de papier dans ma poubelle

sacs réutilisables

Il s’agit de ma poubelle de recyclage, mais quand même. Je jette trop d’emballages en papier. Et, d’un autre côté, je n’arrive pas à jeter le moindre bout de tissu, donc je me noie dans les chutes diverses ou les vêtements usagés. Les torchons troués, par exemple, ou comportant trop de “taches propres”… Du coup, j’ai sorti ciseaux et machine et j’ai confectionné des sacs réutilisables pour le marché. Dans ma ligne de mire ce mois-ci : le pain, les fruits et les légumes. Si vous avez envie d’en faire autant, c’est par ici !

Mesurer les sacs en papier d’origine pour réaliser les mêmes en tissu, ce n’est pas bien sorcier ; il fallait quand même que je m’amuse un peu… alors j’ai sorti mes crayons et ma gomme, puis ma découpeuse Silhouette pour réaliser des décos en flex thermocollant. Si vous avez le même type de machine, n’hésitez pas à télécharger les fichiers ad hoc ; si vous n’avez pas de flex sous la main, vous pouvez découper des pochoirs dans du papier un peu épais et réaliser les motifs avec de la peinture textile et une brosse à pochoir ou un petit bout d’éponge.

Astuces
  • Si vous choisissez le flex, n’oubliez pas d’inverser le motif avant de le découper et d’écheniller (photo ci-dessous).
  • Si en revanche vous préférez l’option pochoir, offrez-vous une bombe de colle repositionnable pour en pulvériser le dos, vous verrez, ça sert à plein de choses en couture comme en bricolages divers.
  • Et enfin, si vous n’avez pas de découpeuse, rien ne vous empêche de télécharger les fichiers PDF et de transférer le motif sur le tissu avant de le peindre au pinceau.

sacs réutilisables

Pour mon sac à pain, j’ai recyclé un vieux torchon ; les dimensions finales sont de 36 × 17 cm et il accueille deux ou trois baguettes. Mon boulanger a très vite pris le pli et je ne suis pas la seule cliente à ne plus utiliser les petits sachets en papiers “obligatoires”. Aucun problème du type qu’a connu l’auteur de “Mon potager carré” !

Si le dessin vous plaît, téléchargez le fichier pour découpeuse Silhouette ici ou bien le fichier PDF ici.

sacs réutilisables

Pour les sacs de fruits et légumes, je me suis calquée sur les dimensions des sacs en papier fournis par mon maraîcher (que j’avais de toute manière pris l’habitude de lui rapporter, ainsi que plusieurs autres de ses clients), soit environ 26 × 22 cm, mais ça me paraît un peu petit (par exemple, pour mettre plus de 5 pêches). N’hésitez pas à faire plus grand si la question du poids ne vous embête pas. Car, oui, le sac est pesé avec les fruits (ou légumes) et la balance est tarée pour un sac en papier de 5 g ! Si vos sacs font 10 à 15 g (j’ai quand même utilisé du voile de coton, plus léger), vous vous retrouvez à payer autant de fruits en plus… mais franchement, compte tenu du budget que leur consommation représente déjà pour une famille de 4, c’est une goutte d’eau dans la mer.

Question couleurs, on peut jouer les contrastes pétants ou le ton sur ton très chic…

Si le dessin vous plaît, téléchargez le fichier pour découpeuse Silhouette ici ou bien le fichier PDF ici.

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J’ai aussi fait des sacs pour mes patates, car – chaque famille a ses petites particularités – nous mettons les patates pour frites à part. Là, je ne me soucie pas du poids car mon vendeur de patates les pèse dans un seau et les verse dans nos cabas (ou nos sacs réutilisables…) donc j’ai fait une version plus volumineuse, avec une coulisse, en recyclant d’autres vieux torchons.

Qu’est-ce qui lui prend de faire une razzia dans ses torchons comme ça ? vous demandez-vous… Chhhht ! J’ai un autre projet en vue, bien sûr ! Hop hop, trois torchons de moins dans mon placard, à remplacer par des torchons tissés main… Quand j’aurai le temps 😉

Réalisation extrêmement facile : j’ai coupé à ras les ourlets des côtés long des torchons, pliés ces derniers en deux et piqué les côtés, rabattu l’ourlet pour faire la coulisse et j’ai utilisé un des ourlets découpés pour le lien à passer dans la coulisse en question. Rien ne se perd.

Si les dessins vous plaisent, téléchargez les fichiers pour découpeuse Silhouette ici et ici ou bien les fichiers PDF ici et ici.

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