Moins de papier dans ma poubelle

sacs réutilisables

Il s’agit de ma poubelle de recyclage, mais quand même. Je jette trop d’emballages en papier. Et, d’un autre côté, je n’arrive pas à jeter le moindre bout de tissu, donc je me noie dans les chutes diverses ou les vêtements usagés. Les torchons troués, par exemple, ou comportant trop de “taches propres”… Du coup, j’ai sorti ciseaux et machine et j’ai confectionné des sacs réutilisables pour le marché. Dans ma ligne de mire ce mois-ci : le pain, les fruits et les légumes. Si vous avez envie d’en faire autant, c’est par ici !

Mesurer les sacs en papier d’origine pour réaliser les mêmes en tissu, ce n’est pas bien sorcier ; il fallait quand même que je m’amuse un peu… alors j’ai sorti mes crayons et ma gomme, puis ma découpeuse Silhouette pour réaliser des décos en flex thermocollant. Si vous avez le même type de machine, n’hésitez pas à télécharger les fichiers ad hoc ; si vous n’avez pas de flex sous la main, vous pouvez découper des pochoirs dans du papier un peu épais et réaliser les motifs avec de la peinture textile et une brosse à pochoir ou un petit bout d’éponge.

Astuces
  • Si vous choisissez le flex, n’oubliez pas d’inverser le motif avant de le découper et d’écheniller (photo ci-dessous).
  • Si en revanche vous préférez l’option pochoir, offrez-vous une bombe de colle repositionnable pour en pulvériser le dos, vous verrez, ça sert à plein de choses en couture comme en bricolages divers.
  • Et enfin, si vous n’avez pas de découpeuse, rien ne vous empêche de télécharger les fichiers PDF et de transférer le motif sur le tissu avant de le peindre au pinceau.

sacs réutilisables

Pour mon sac à pain, j’ai recyclé un vieux torchon ; les dimensions finales sont de 36 × 17 cm et il accueille deux ou trois baguettes. Mon boulanger a très vite pris le pli et je ne suis pas la seule cliente à ne plus utiliser les petits sachets en papiers “obligatoires”. Aucun problème du type qu’a connu l’auteur de “Mon potager carré” !

Si le dessin vous plaît, téléchargez le fichier pour découpeuse Silhouette ici ou bien le fichier PDF ici.

sacs réutilisables

Pour les sacs de fruits et légumes, je me suis calquée sur les dimensions des sacs en papier fournis par mon maraîcher (que j’avais de toute manière pris l’habitude de lui rapporter, ainsi que plusieurs autres de ses clients), soit environ 26 × 22 cm, mais ça me paraît un peu petit (par exemple, pour mettre plus de 5 pêches). N’hésitez pas à faire plus grand si la question du poids ne vous embête pas. Car, oui, le sac est pesé avec les fruits (ou légumes) et la balance est tarée pour un sac en papier de 5 g ! Si vos sacs font 10 à 15 g (j’ai quand même utilisé du voile de coton, plus léger), vous vous retrouvez à payer autant de fruits en plus… mais franchement, compte tenu du budget que leur consommation représente déjà pour une famille de 4, c’est une goutte d’eau dans la mer.

Question couleurs, on peut jouer les contrastes pétants ou le ton sur ton très chic…

Si le dessin vous plaît, téléchargez le fichier pour découpeuse Silhouette ici ou bien le fichier PDF ici.

sacs réutilisables sacs réutilisables sacs réutilisables

J’ai aussi fait des sacs pour mes patates, car – chaque famille a ses petites particularités – nous mettons les patates pour frites à part. Là, je ne me soucie pas du poids car mon vendeur de patates les pèse dans un seau et les verse dans nos cabas (ou nos sacs réutilisables…) donc j’ai fait une version plus volumineuse, avec une coulisse, en recyclant d’autres vieux torchons.

Qu’est-ce qui lui prend de faire une razzia dans ses torchons comme ça ? vous demandez-vous… Chhhht ! J’ai un autre projet en vue, bien sûr ! Hop hop, trois torchons de moins dans mon placard, à remplacer par des torchons tissés main… Quand j’aurai le temps 😉

Réalisation extrêmement facile : j’ai coupé à ras les ourlets des côtés long des torchons, pliés ces derniers en deux et piqué les côtés, rabattu l’ourlet pour faire la coulisse et j’ai utilisé un des ourlets découpés pour le lien à passer dans la coulisse en question. Rien ne se perd.

Si les dessins vous plaisent, téléchargez les fichiers pour découpeuse Silhouette ici et ici ou bien les fichiers PDF ici et ici.

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Qui s’y frotte s’y pique !

pique-aiguilles

Après deux mois de repos bien mérités, me voici de retour au rayon bricolage… Cet été, j’ai fait pas mal de couture, et je ne manque pas de chutes de lin pour toutes sortes de petites bidouilles ludiques et vite faites.

Si vous me lisez depuis longtemps, vous aurez peut-être reconnu sur cette photo l’adorable petit bol à thé que Chantal m’a offert en 2015. Il s’agissait de me fournir un peu d’inspiration pour ma toute première collection, intitulée “Ma tasse de thé”, et ça n’a pas raté. Il y a pile trois ans, je publiais donc la photo de l’écheveau que ce petit bol m’avait inspiré. Canicules d’août obligent, je l’avais alors rempli non de thé, mais de granité au citron vert, miam !

Le petit bol a ensuite bien sûr contenu du thé, mais parmi les nombreux verres, bols et tasses à thé qui ornent mes étagères, la concurrence était rude. Sans compter que – je n’aurais jamais pensé écrire cela un jour, à croire que je vieillis… – il y a des limites au nombre de thés qu’une fille peut ingurgiter quotidiennement.

Bref, le petit bol ne me servait pas souvent ; pourtant j’en aime beaucoup et le dessin, et les couleurs. J’ai eu envie de lui proposer une autre fonction, qui lui permettrait de trôner à longueur d’année sur mon bureau. Et je me suis dit que ce bricolage pourrait vous donner des idées pour tirer vous aussi de l’oubli, qui sait, une tasse ébréchée mais bien-aimée en attente d’une seconde jeunesse.

Pour transformer mon bol en pique-aiguilles, il me suffisait d’une chute de lin, d’un brin de fil à coudre trèèès solide et d’une poignée de laine décidément trop rêche pour être filée.

pique-aiguilles

Pour déterminer le rayon de votre rond de tissu, comptez la hauteur du bol ou de la tasse + la moitié du diamètre. Cela sera peut-être un peu trop grand, mais j’aime procéder par essais-erreurs : j’ai fait un premier test qui était un peu trop grand, puis j’ai recoupé une bande de 2 cm tout autour du rond et le second test fut concluant.

Attention, vous allez devoir serrer fort pour rassembler tout le tissu et transformer votre rond en petite bourse, alors je vous conseille de choisir un fil très résistant et de l’utiliser en double. Cousez à grands points droits à environ 1 cm du bord et tirez sur le fil progressivement pour former vos fronces de manière régulière.

pique-aiguilles pique-aiguilles pique-aiguilles

Bourrez le tissu de vieilles fibres, de kapok ou de rembourrage polyester et serrez votre fil au maximum avant de nouer. Enfoncez ce coussinet dans la tasse ou le verre – vous n’avez plus qu’à y piquer vos aiguilles ! Si vous le souhaitez, vous pouvez fixer le coussin dans la tasse avec quelques points de colle. Pour ma part, la taille et le degré de rembourrage étaient impeccables et il est bien coincé, donc je n’ai pas eu à le faire : ainsi, je peux toujours boire du thé dans mon petit bol si j’en ai envie.

Mon tablier de marché à moi

pochette ceinture pour faire les marchés

Voilà des années que je me promettais de me coudre un tablier de marché “sur mesure”. Mais vous connaissez ma propension à remettre les choses à plus tard… Cette année, je me suis enfin lancée. Il y avait deux déclencheurs : d’abord, un rapide calcul m’a fait comprendre, mercredi, que je n’aurais pas le temps de tisser une dernière petite écharpe fantaisie. Et ensuite, j’avais enfin un terminal pour accepter les paiements par carte et il allait commencer à être compliqué de centraliser le terminal, les sous, la monnaie, les chèques, un stylo pour les gens qui souhaitent justement rédiger un chèque, etc. de manière assez organisée pour pouvoir “passer la main” rapidement à une personne prête à me remplacer sur le stand pour me permettre de déjeuner, par exemple. Bref, je me suis mise à ma machine à coudre et voici le résultat.

Bien sûr, au départ, j’ai commencé à tripoter des tissus imprimés aux couleurs vives en songeant à la meilleure manière de les assortir façon patchwork… et puis je me suis dit que je ne serais pas la seule à porter ce tablier, et qu’un peu de sobriété ne nuirait pas forcément (je pense à toi, cher petit mari de Marie). Je me suis donc cantonnée à une chute de lainage à costume gris orné de fines rayures, en me réservant le droit de jouer (un peu) sur leur orientation. Vous voyez donc, de gauche à droite et de haut en bas, une poche invisible zippée pour les chèques (où je range aussi ma carte d’artisan en cas de contrôle), une pochette détachée également zippée pour la monnaie, un passant pour accrocher un stylo, une poche plate pour l’incontournable smartphone, une poche à soufflet pour le terminal de paiement et quelques badges à message tout droit sortis de la Pure Fucking Boutik de Will Argunas (“Artist Does Not Work For Free”, “Dans ARTWORK il y a WORK” et… “Élue maman la plus trash” ;-).

Si vous avez envie de faire votre propre tablier, voici comment j’ai procédé : d’abord, j’ai réfléchi à mes besoins et j’ai commencé par confectionner toutes les poches qu’il me fallait, sauf la poche invisible. Ensuite, je les ai disposées sur un morceau de papier journal pour juger de l’écartement et de l’alignement qui convenaient le mieux, puis j’ai marqué des points de repère pour délimiter la forme qu’aurait le tablier. Je n’aime pas tellement la symétrie, donc je lui ai donné une forme en pointe de trapèze, mais vous êtes libre de le faire rectangulaire ou ovale, etc. J’ai découpé cette forme pour servir de gabarit, puis j’ai coupé deux morceaux de tissu pour le tablier et sa doublure, et deux bandes de 80 cm de long que j’ai repliées en deux pour faire les attaches qui se nouent dans le dos. Après avoir réalisé la poche invisible et fixé les autres poches à leur place, il ne me restait plus qu’à assembler le tablier et sa doublure endroit contre endroit en prenant les attaches dans la couture et en laissant une dizaine de centimètres pour retourner l’ouvrage confortablement avant de bien marquer la bordure avec une dernière piqûre. Et voilà, vous n’avez plus qu’à vous lancer aussi !

Organiseur de tissage

corbeille pour matériel de tissage

Il y a deux choses à savoir sur moi : je déteste jeter, et j’aime bien avoir tout mon matériel sous la main quand je bricole.

Lorsque ma fille a mis de côté sa corbeille à papier en métal mauve (eh oui ! elle est sortie, définitivement je crois, de sa période rose & mauve !), je n’ai pas eu le cœur de la jeter. Après tout, elle était encore en excellent état… Elle est donc restée à traîner sur un de mes bureaux-établis plus d’un an avant que je me décide à en faire quelque chose. Et je me suis décidée : des chutes de lin, de tissu imprimé et de cuir, deux attaches parisiennes et hop !

À présent, avant de me mettre à tisser, j’ai tout sous la main : passette, ciseaux, grosses aiguilles, navette, règle pour enrouler le fil et choisir mon peigne, et trois petites poches pour les canettes numérotées que j’utilise lorsque je tisse une trame en dégradé. Au milieu, je place la pelote du fil de chaîne, histoire qu’elle n’aille pas valdinguer autour des pieds de table pendant l’ourdissage…

C’est décidé, j’adore cette corbeille reconvertie en “seau à tissage” !

Remerciements tout particuliers à mon Homme qui a gentiment percé, de toute la force de ses petits muscles, des trous dans le métal pour que je puisse passer mes attaches parisiennes à travers 🙂

corbeille pour matériel de tissage corbeille pour matériel de tissage

Ô Valentin, mon Valentin…

sac patchwork en flanelle

Tiens, j’avais oublié de vous le montrer, celui-là !

Vous en trouvez facilement, vous, des idées de cadeau pour la Saint-Valentin ?

Je vais vous dire une chose… J’ai lu partout que l’amour, ça dure trois ans, dans le meilleur des cas (j’ai lu pire : ça dure neuf mois… dix jours… etc.). C’est faux ! Je suis peut-être une tortue préhistorique mais, selon ma vieille expérience, l’amour dure au moins vingt ans (je vous tiendrai au courant des développements ultérieurs :-).

En revanche, ce qui a du mal à se maintenir sur la durée, c’est les idées de cadeau ! Il n’y a pas que la Saint-Valentin : l’anniversaire, l’anniversaire de mariage, la fête (zut, ça fait bien deux mois que je lui dois un kilo de chocolat), Noël, etc. Et tant qu’à rester dans les lieux communs, pour un homme, c’est encore plus difficile. Je ne sais pas pour vous mais j’ai tout essayé et, à force, je finis par tourner en rond. Donc, non, ce n’est pas la première fois que je lui couds un sac.

Alors, vous allez me croire ou pas, mais cette année, j’avais des envies de tweed et de lainage, pire : j’avais envie d’inventer une sorte de sacoche en patchwork (dans la mesure de mes modestes moyens vu que je suis nulle en patchwork). Mais je n’avais pas envie de courir après les tissus – en plus, en matière de patchwork, il y a plein de gens super plus doués que moi qui proposent toutes sortes d’assemblages de tissus assortis, c’est merveilleux ! Oui, mais pas souvent en tissu moelleux, c’est plutôt des (adorables) cotonnades imprimées…

Donc, quand je me suis pointée à L’Aiguille en fête cette année, je vous promets (une fois de plus) que je n’avais pas l’intention de casser ma tirelire à des broutilles : je cherchais ce fameux assemblage de flanelles très masculins pour coudre un sac à mon homme. Fastoche ? Hum.

OK, en vrai, j’étais sûre de ne pas le trouver et de rentrer bredouille.

Erreur ! Je suis tombée dessus très vite, au détour d’une allée, sur un stand italien dont j’ai oublié le nom (honte), tellement j’étais contente de ma découverte miraculeuse. En plus, ils ne proposaient qu’un seul type de lot et 100% dans mes couleurs (euh… dans les couleurs de mon homme… enfin, ce n’est pas non plus comme s’il avait voix au chapitre) ! Génial !

(Allons, je vous fais grâce de la suite du salon et, parce que je vous respecte, je ne vais pas essayer de vous faire croire que je ne me suis pas offert des kits de couture et je ne sais combien d’écheveaux de fil à chaussettes même pas dans mes couleurs, mais qui me faisaient trop envie.)

Enfin voici le résultat, une besace “doudou” molletonnée de partout avec plein de poches. Il ne la quitte plus, parce qu’elle est moelleuse et tellement grande qu’il transporte n’importe quoi dedans. Arrgh ! Elle ne va pas durer longtemps ! Bon, tant mieux, ça me donnera une idée pour le prochain cadeau… 😉

sac patchwork en flanelle sac patchwork en flanelle

Dix ans, dix cadeaux !

couture pochette tissage circulaire

L’opération “Dix ans, dix cadeaux” tire à sa fin… en effet, le blog fête ses dix ans le mois prochain, il n’y a donc plus que deux cadeaux à gagner.

En août, Jocelyne a remporté un lot de mini-écheveaux signés Rue de la Laine de 150 grammes au total.

Le cadeau de septembre…

Puisque le jeu est presque terminé, je mets la barre un peu plus haut. Ce mois-ci, je vous offre une pochette zippée et molletonnée en coton réalisée par mes soins et ornée d’un tissage circulaire en filé main (diamètre de la pochette : 20 cm, hauteur : 6 cm). Qui la veut ?

Comment ça marche ?

J’aimerais pouvoir gâter 100 % de mes chères lectrices et chers lecteurs, mais ce n’est hélas pas possible ! Je vous propose donc un tirage au sort. Vous pouvez y participer en m’envoyant un message via le lien “Contact”. Je tirerai au sort le bénéficiaire du cadeau le dernier jour de chaque mois. Ce mois-ci, ce sera le vendredi 30 septembre. Le ou la gagnant(e) sera immédiatement averti par e-mail. Sans réponse de sa part dans les quarante-huit heures, il sera procédé à un nouveau tirage au sort.

Si le lien ci-dessus ne fonctionne pas, utilisez l’adresse contact(à)ruedelalaine.com pour m’écrire, en remplaçant “(à)” par @. Désolée de vous forcer à faire cette manipulation, mais je cherche à éviter les spams qui me font perdre mon temps…

Suite à votre participation, vous serez inscrit à la newsletter de la boutique, si vous ne l’êtes pas déjà. Soyez rassuré(e), les messages ne sont pas nombreux et il est très simple de se désinscrire.

Attention

Vous ne pouvez pas participer au tirage au sort en publiant simplement un commentaire sur le blog. Cette fonction ne me permet pas de voir votre adresse e-mail, donc de vous identifier, de vous prévenir si vous avez gagné et de vous inscrire à la newsletter.

Tout le monde a le droit de participer. Toutefois, si vous ne vivez pas en France, je me réserve la possibilité de demander une participation aux frais de port. Vous pourrez naturellement refuser le cadeau si vous les jugez trop élevés, et dans ce cas je procéderai à un nouveau tirage au sort.

couture pochette tissage circulaire couture pochette tissage circulaire

Gagnante : Dominique a remporté la pochette

Cadeaux pour toute la famille

Mes amis et mes proches m’entendent souvent pester contre le monstrueux stock de tissus, laine, boutons, perles, fils, apprêts, fermetures, thermocollants et autres matériaux que j’accumule avec boulimie depuis des années et que je ne sais plus où ranger. D’ailleurs je les range si mal qu’il ne m’est pas toujours possible de mettre la main sur ce dont j’ai besoin au moment adéquat ! Je crois que beaucoup de créateurs se retrouveront dans cette description… En tout cas, ce mois-ci je vide tous mes placards, tiroirs et surtout étagères pour procéder à un grand classement qui, je pense, va me ternir occupée un certain temps. À son issue, je vais d’ailleurs sûrement avoir deux ou trois trucs à donner, tenez-vous aux aguets ! 😉

Mais parfois, cette oppressante masse de brimborions due à ma manie de ne jamais rien jeter a du bon. Par exemple, quand j’ai eu envie de coudre pour gâter un couple d’amis et leurs deux petites filles, de passage en France, je n’ai eu qu’à puiser dans mes réserves de coupons et micro-chutes de tissu, de boutons, de fils à broder, et voici le résultat.

Pour les fillettes, un chapeau orné d’une fleur kanzashi et un doudou inspiré du modèle de Malo l’Agneau que j’ai réalisé il y a deux ans avec un kit de La Sardine.

chapeau cousu main fleur kanzashi

Pour les parents, un porte-monnaie suivant un modèle Créatissus et un étui à lunettes de mon cru, sur la base d’un tissu inspiré du plan des rues de Paris. Un petit souvenir de leur balade en France !

porte-monnaie cousu mainétui à lunettes cousu main

Tout ça emballé dans des sacs en papier journal, fermés par un brin de raphia de fleuriste… la récup, toujours la récup ! Enfin non, le raphia est quand même neuf 😉 Ma chère fleuriste a accepté de m’en commander tout une botte chez son fournisseur, c’est très pratique.

sacs en papier journal

Fleurs de printemps

broche fleur

Je ne sais pas si c’est le redoux qui m’inspire, les bourgeons sur le point d’éclore du magnolia du parc ou simplement le retour du soleil, mais j’ai eu envie de mettre des fleurs dans mes cheveux. Et, en m’inspirant de ces photos, j’en ai créé pour ma boutique. Sur une corolle de feutre s’épanouissent de délicats pétales en soie cousus et peints à la main. Les pistils sont en laine filée assez fin. Quelques perles transparentes viennent jouer les gouttes de rosée. Mais j’aurai beau m’escrimer avec mon pinceau et mes ciseaux, je n’atteindrai jamais la délicatesse et la fragilité que la Nature sait mettre dans ses créations…

broche fleur broche fleur broche fleur broche fleur

Une “vraie” chemise d’homme

couture chemise

Cela fait partie des ouvrages dans lesquels on n’ose pas se lancer quand on est couturière débutante, et puis un jour, on tente le coup. J’avais commencé avec un patron simple, puis j’avais fait une chemise de pirate un peu plus évoluée, là je me suis décidée à essayer la chemise d’homme façon tailleur.

La faute à ce livre : Les Chemises, de Ryuichiro Shimazaki. Il explique comment on coupe et assemble une chemise de manière professionnelle (avec des coutures rabattues, qu’il apprend à faire au fer à repasser, dix fois plus rapidement que le geste que ma mère m’avait enseigné…) et passe en revue toutes les différentes parties de la chemise (col, poignets, poches, boutonnage, etc.). Après cela, soit on réalise un des modèles proposés, soit on choisit ses éléments et on compose sa chemise comme un grand.

Par exemple, cette chemise en voile de coton bleu, c’est le modèle 18 mais sans les poches et avec le col du modèle 14 – c’est tout simple !

Admirez au passage les beaux boutons en noix de coco émaillée de La Mercerie parisienne (site de la boutique Entrée des fournisseurs) : ils sont tout légers et existent en une multitude de couleurs tout aussi adorables les unes que les autres !