Plat rectangulaire en porcelaine

dragon

Décidément, j’ai été en veine d’inspiration pour la peinture ces derniers temps ! Tous les objets en porcelaine que j’avais achetés dans le but de leur faire subir le supplice du pinceau qui chatouille y sont passés. Ce petit plat à sushis, que j’avais l’intention de garder dans ma cuisine pour en faire un repose-cuillère, n’y a pas échappé.

Depuis longtemps, j’avais en vue pour décorer ce plat un motif naïf que j’avais admiré dans un très beau livre de contes de ma fille : un oiseau de paradis multicolore. Mais, en feuilletant le livre pour le retrouver, je suis tombée sur un dragon aquatique qui m’a séduite ! Tant pis pour l’oiseau !

Après en avoir esquissé les grandes lignes au crayon en m’inspirant des illustrations du livre, j’ai choisi mes teintes pour le peindre. Pas de cerne cette fois-ci, j’avais envie de rester dans la transparence, façon aquarelle. J’ai donc fait mes mélanges en camaïeu à base de Pébéo Porcelaine 150 “Abysse” (n41) et “Saphir” (n18), avec ici et là une pointe d’“Anthracite” (n42) ou de médium diluant. Après avoir appliqué chaque teinte, je laissais un peu sécher, puis j’appliquais la suivante. En effet, je superposais souvent les coups de pinceau et si la peinture de la couche inférieure n’avait pas été sèche, elle serait partie avec le pinceau.

Il y avait un petit blanc sur le côté… et l’ensemble était un peu tristoune, même si j’aimais bien le mélange de couleurs… je suis donc allée picorer les idéogrammes chinois que l’on trouve sur le Net et j’ai essayé de reproduire celui signifiant “dragon” au cerne doré. Une petite touche de gaieté en plus ! Et voilà, il n’y avait plus qu’à cuire !

dragon

Petit tajine en porcelaine

tajine

C’est chez Monoprix que j’ai craqué sur ce petit tajine rose bonbon, qui m’a rappelé les plats à tajine de mon enfance. J’avais bien l’intention de m’inspirer des poteries marocaines de Salé et de Safi pour le décorer !

J’ai donc longuement « enquêté » sur le Web jusqu’à trouver la photo qui m’inspirerait le mieux. Je l’ai trouvée sur ce site.

J’ai commencé par reproduire les motifs de la photo sur le couvercle du tajine. Après avoir divisé la surface en 6 à la règle (les motifs marocains sont très géométriques, autant partir du bon pied), je les ai reproduits dans les grandes lignes avec un crayon gras adapté à l’écriture sur la porcelaine et le verre. Puis j’ai dessiné les contours avec un cerne étain ; après séchage, j’ai rempli les surfaces et tracé les petits points à la peinture Pébéo Porcelaine 150.

Le secret pour obtenir une palette de couleurs harmonieuses, c’est d’utiliser très peu de teintes de bases et de les mélanger entre elles pour confectionner toutes les autres couleurs qui seront employées. Là, j’ai choisi de partir sur une base “Étain” (n47) et “Rose opaline” (n08).

Malheureusement, à la cuisson, certains endroits du cerne étain ont un peu bullé !  J’avais peut-être mis trop d’épaisseur ? J’ai écrasé les bulles avec le dos d’une cuiller pour qu’on les voie moins et je veille à tourner le tajine pour qu’on aperçoive le plus joli côté du décor… Hum ! Il est toujours dans notre salon, non loin de la table, et rempli de dates et d’amandes qu’on aime bien picorer à la fin du repas, avec ou sans thé à la menthe.

tajine

Encore une petite table marocaine

table

J’étais tellement contente de la petite table que j’avais décorée de mosaïques que je ne pensais qu’à en faire une autre. Longtemps, j’ai dû attendre, car AM-PM ne la commercialisait apparemment plus. Et un jour, surprise, elle était de retour au catalogue ! Chouette chouette chouette ! Après, comme souvent, elle a dû patienter le temps que je trouve l’inspiration… J’ai fini par le faire en feuilletant un volume de la précieuse, que dis-je ? l’irremplaçable collection Agile Rabbit de Pepin Press.

L’important dans la réalisation, c’était la précision, car ces entrelacs pleins de finesse ne souffrent pas l’à-peu-près. Ma démarche pour reproduire ce genre de dessin est un peu fastidieuse mais très efficace : imprimer le motif sur du papier calque (à partir du cédérom fourni avec le livre), repasser sur toutes les lignes sur l’envers du calque au crayon gras, en appuyant bien, puis fixer le calque sur la table, côté crayonné au contact du bois, et repasser en appuyant bien sur toutes les lignes avec un plioir ou un autre objet dur et arrondi. Le crayon est ainsi transféré sur le bois, comme une décalcomanie. La précision n’étant pas toujours parfaite, je garde toujours l’original sous les yeux lorsque je peins, pour coller le mieux possible au motif.

Mais après avoir transféré mon motif, je me suis aperçue que je ne l’avais pas bien centré. Vu le temps que prend le transfert, inutile de dire que je n’étais pas chaude pour tout refaire ! “Tant pis, me disais-je, si ce n’est pas bien centré, ça ne se verra peut-être pas trop…” Mmh, ce n’est pas le bon état d’esprit quand on tient vraiment à réussir ce qu’on fait, hein ? Et puis je ne voulais pas gâcher la table. J’ai donc décidé de dormir dessus (pas sur la table, mais sur l’idée, espérant que la nuit me porterait conseil). Le lendemain, j’ai vu ma table d’un œil neuf et j’ai tout effacé à la gomme ! Non seulement c’était moche, ce dessin pas centré, mais en plus le motif que j’avais choisi ne me plaisait plus.

J’ai donc recommencé toute l’opération avec un autre motif, bien centré cette fois et beaucoup plus fin à mon goût. Je n’ai ensuite plus eu qu’à le peindre avec de la Pébéo Déco noire, et, après séchage, à le recouvrir de deux couches de vernis “Acajou ciré” (je l’adore, celui-là, je m’en suis servie pour toutes les étagères de mon salon et, tenez-vous bien). Je suis ravie du résultat et je ne regrette pas du tout le temps perdu à recommencer !

table

Robe de plage brodée de perles

robe de plage

Bon, les vacances arrivent. Pour changer du paréo, j’ai décidé de continuer à explorer la forme kimono dans une robe de plage. J’en suis très contente, mais elle ne rend vraiment pas bien en photo… quel dommage !

C’est pour choisir le tissu que j’ai eu le plus de mal. Je voulais qu’il soit souple et un peu transparent, mais pas trop, et dans les bleus : pas trouvé. J’ai pourtant écumé tout mon cher magasin Bouchara… bernique. Les mousselines et les organzas étaient vraiment trop transparents, je cherchais un effet plutôt « translucide ». J’ai fini par me rabattre sur du crépon de coton genre froissé. Je n’aime pas, d’habitude, les tissus ayant un effet froissé, mais finalement je me suis faite à celui-là.

Partie sur ma nouvelle marotte des formes kimono, je me suis inspirée de celles que j’avais déjà employées pour mes vestes réversible et gansée, et j’ai crayonné le modèle de cette robe ample et confortable. Vous pouvez consulter et imprimer le patron gratuit dans la page des fiches à télécharger si le modèle vous tente.

La couleur étant un peu austère (je n’ai pas trouvé le bleu profond dont je rêvais), j’ai décidé d’améliorer les bordures des manches et du col par quelques lignes de paillettes et de perles posées au crochet de Lunéville (donc pas très bien, si vous avez suivi mes récents exploits). Le résultat me plaît bien. J’ai voulu rajouter des fleurs autour du col mais je manquais d’inspiration et tout ce que je faisais ne me plaisais guère, si bien que j’ai défait. Rien ne m’empêche d’y revenir.

Aïe, pendant mes vacances, j’ai porté cette robe tous les jours (elle est vraiment pratique et confortable) mais la dernière ligne perlée du col s’est défaite !!! Heureusement, j’avais un ouvrage de broderie avec moi (celui que je traîne à chaque voyage et auquel je ne fais que quelques points à chaque fois, si bien que vous n’êtes pas près de le voir) et j’en ai volé un fil pour stopper le drame. Il faut que je reprenne le crochet pour réparer mon erreur (ou, plus sûrement, refaire toute cette ligne). Bon, pour l’instant la robe est dans la bannette “à faire” avec les autres raccommodages, que je laisse s’empiler jusqu’à ce que cela vaille la peine de s’y mettre… ou que quelques jours de vacances au bord d’une plage ou d’une piscine se profilent à l’horizon !

robe de plage

Deux débardeurs en soie peinte à la main

débardeur

Voilà un gros chantier que j’hésitais depuis un moment à lancer : deux débardeurs, pour ma pitchoune et moi, en soie peinte à la main… où je ferais tout moi-même. Je me suis décidée, et avec beaucoup de patience, j’y suis arrivée !

J’ai choisi des patrons simples, cela valait mieux pour un premier essai de vêtement peint sur soie : des débardeurs faits de deux pièces de tissu, un dos et un devant. Après avoir taillé le patron sur papier et coupé des rectangles de soie de taille adaptée à mon patron, j’ai tracé les contours de chaque pièce sur la soie au crayon.

Après cela, le plus amusant fut de choisir le motif que j’allais peindre. Pour le petit débardeur, j’ai puisé dans Motifs de transfert pour enfants et j’ai imprimé avec mon ordinateur une sorte de gabarit que je n’ai eu qu’à décalquer. Je n’ai pas tout décalqué au crayon, il en aurait eu pour des heures ! Je me suis contentée de marquer au crayon quelques repères par-ci par-là au cas où le papier bougerait sous la soie (et il l’a souvent fait).

Pour le grand débardeur, je voulais des motifs polynésiens, mais je n’avais rien en stock dans mes divers livres et cahiers. J’ai longuement surfé sur le Net et j’ai fini par tomber sur un vendeur de paréos qui montrait quelques tissus. J’ai dupliqué l’image et l’ai assemblée du mieux que j’ai pu avec un logiciel de retouche, puis je l’ai imprimé en grand et scotchée directement sur l’envers de ma soie avant de décalquer les motifs à la gutta transparente.

C’est une fois lancée dans ce genre de travail qu’on s’aperçoit qu’il va y en avoir pour des heures et qu’il faudra mobiliser toute notre patience pour en venir à bout ! Mais finalement, avec un polar en fond sonore, le temps passe tout doucement et on finit par y arriver.

Une fois les motifs décalqués à la gutta et bien séchés, je suis passée à l’étape peinture. Cela a toujours été ma préférée, j’adore voir la peinture liquide filer sur la soie jusqu’au trait de gutta. Attention, pour que cela marche bien, il faut convenablement laver la soie avant usage, sans quoi l’apprêt l’empêche de se diffuser librement.

Lorsque la peinture a été sèche, je n’ai plus eu qu’à la fixer au fer sur l’envers avant de laver mes pièces à nouveau, ce qui a eu pour effet d’éliminer les traits de crayon et la gutta incolore, rendant à la soie toute sa souplesse.

Cela fait, l’étape montage a peut-être été la plus rapide : quelques coutures, quelques ourlets, une parementure de biais autour du cou, permettant de piquer une coulisse qui accueille un élastique pour ma princesse, un joli ruban de satin pour moi… et le tour est joué ! Il n’y a plus qu’à attendre l’été pour les porter.

J’ai réussi mon pari d’un vêtement entièrement peint à la main, je suis ravie et fière de moi d’avoir mené ce projet à bien jusqu’au bout. Je n’hésiterai pas à recommencer quand une nouvelle idée viendra me titiller. Peut-être pour un kimono ?

Veste de kimono gansée

veste

Voilà une veste toute simple et très facile à réaliser que, pour ma part, je trouve très élégante. Décidément, j’aime de plus en plus la forme kimono !

Je suis partie sensiblement du même patron que pour la veste kimono réversible que je vous présentais il y a quelque mois. Simplement, le col est légèrement moins échancré et les manches sont plus larges et plus courtes, ce qui augmente l’effet “japonisant”. J’ai utilisé un lainage pied-de-poule violet et noir très chic et très souple, qui conviendrait sans doute mieux pour un tailleur, mais j’aime bien le mélange des genres.

Au lieu de m’embêter avec un ourlet, j’ai tout simplement gansé les bords avec du ruban de satin noir. Ce n’est pas très compliqué à faire et ça donne un côté très soigné. Je porte ce kimono ouvert sur un petit corsage chinois en satin noir, ou sur un débardeur en soie noire, ou alors fermé par une jolie broche dorée, ou bien par une épingle de cravate ornée d’une jolie perle.

Pour celles qui le souhaitent, j’ai réalisé une fiche permettant de confectionner cette veste. Vous la trouverez dans la page du blog réservée aux fiches et patrons.

veste

Premier échange de mail-art

mail art

J’ai découvert en surfant le superbe blog d’une calligraphe qui parlait de mail-art. Elle a eu la gentillesse, en échange de mon com, de m’envoyer un vrai mail-art pour me mettre le pied à l’étrier. Le voici présenté sur son blog, que je vous mets en photo (c’est celui du dessus, ma réponse est en dessous). Du coup, je lui en ai fait un aussi, après avoir fini par mettre la main sur l’outil qui me manquait : un aérosol de colle permettant d’appliquer du tissu sur du papier… J’ai donc peint un carré de soie avec l’adresse et un motif, puis j’ai appliqué cette soie sur une feuille de papier. Je n’ai plus eu qu’à découper et coller pour faire cette enveloppe. Elle est arrivée à destination aujourd’hui. Merci à Cécile pour m’avoir fait découvrir le mail-art !

Tenue de sport pour poupée

Quand j’ai découvert la poupée Claire, dans Marie-Claire Idées, je me suis dit : “Quelle bonne idée ! Comme ce sera amusant de faire des petits vêtements de poupée avec mes restes de laine et de tissu ! Je ne manquerai plus un numéro du journal et quand j’aurai constitué une belle garde-robe à cette poupée, je l’offrirai à ma fille. Elle sera ravie !”

Bonne résolution…

Je me suis donc dépêchée de commander la poupée et, lorsque je l’ai reçue, j’ai immédiatement confectionné la première tenue proposée, ce petit ensemble sport ou plage, avec des chutes de laine et le tissu d’un bas de survêtement. En effet je suis de petite taille et je coupe toujours 15 à 18 cm de mes pantalons pour pouvoir les porter ; je ne jette jamais ces morceaux de tissu qui me servent entre autres à… rallonger les pantalons de ma fille qui, elle, est tout en longueur !!!

Mais, bonne résolution… pas tenue…

Après cela, incapable d’attendre trois mois le modèle suivant, je me suis amusée à inventer une robe du soir avec des chutes de mohair provenant d’un twin-set très élégant que ma mère avait confectionné pour moi (ci-dessous). Après quoi… eh bien, l’enthousiasme est retombé, j’ai rangé la poupée et ses quelques vêtements dans sa petite valise et je me suis remise à mes ouvrages de broderie et de layette. Depuis, je n’ai rien fait pour Claire ! J’en rougis de honte lorsque je vois le travail superbe qu’on fait certaines d’entre vous pour elle, notamment Mamie Cocotte qui a présenté une superbe robe le 27 février.

poupée

Plastron en grosse laine pour cycliste frileux

écharpe

Encore lui ! Le mari cycliste a encore frappé ! Il continue à se plaindre du froid, ma parole, cette petite nature… et allègue de ses vingt kilomètres quotidiens en forêt pour menacer de jouer bientôt les dames aux camélias si je ne l’aide pas à protéger sa fragile gorge.

Il lui fallait donc quelque chose de chaud pour porter sous ses vêtements, qui protège le thorax et le cou. D’après ça description, ça ressemblait au rejeton bâtard d’un bavoir et d’une écharpe…

Tandis que le modèle s’ébauchait plus ou moins tout seul dans ma tête, j’ai commencé par plonger mon nez dans mes catalogues où j’ai trouvé cette grosse laine d’une belle couleur rouge vif légèrement chiné (je craque pour tout ce qui est chiné, pas vous ? et je regrette que cela existe peu en laines fines genre laines à layette… si quelqu’un ou quelqu’une connaît des marques qui en font, j’attends avec impatience vos bonnes adresses !). Elle se tricote avec des aiguilles numéro 6, alors je savais que cela monterait vite !

Bon, j’ai commencé par faire un rectangle (avec une petite bande de côtes torsadées au bas pour dire que j’y avais mis tout de même une touche de fantaisie, et puis pour éviter que ça roulotte). Qui s’est divisé en deux après avoir atteint la longueur nécessaire pour former deux écharpes à enrouler autour du cou pour fixer le plastron. Au bout des écharpes, encore un bout de côtes. J’ai envisagé de belles franges mais me suis dit qu’elles risquaient de se prendre dans la fermeture Éclair d’un éventuel blouson et que j’aurais des plaintes. Avec cette grosse laine, deux ou trois soirs devant la télé et il a eu son “plastron”.

Au bout de quelques jours, il s’est plaint que ledit plastron s’enroulait sur lui-même… J’ai donc relevé quelques mailles sur les côtés pour rajouter deux bandes de côtes. Depuis, je n’ai pas eu d’autre plainte, mais on ne sait jamais ! Le cycliste est râleur !

Une pochette pour transporter une chemise

pochette

Mon petit mari fait ses vingt kilomètres aller-retour chaque jour pour se rendre à son cher bureau (ce qui, en passant, lui fait des jambes de rêve)… il lui arrive donc de temps en temps de lui demander de mettre mes aiguilles diverses et variées à son service.

Un trajet de dix kilomètres à bonne allure, autant le faire confortablement habillé ; ensuite, pas question de passer la journée dans une chemise imbibée de transpiration ! Mon chéri préfère donc porter un tee-shirt, tant qu’il pédale et n’enfile chemise et cravate qu’une fois arrivé au bureau. Et il m’a demandé une pochette pour transporter sa chemise pliée et repassée sans la froisser.

chemise

Une fois la chemise repassée, il la replie autour d’un carton matelassé et recouvert de papier par mes soins, pour qu’elle reste bien en forme.

La voici pliée !

chemise

La pochette a été réalisée dans ma matière préférée, un lainage anthracite. J’ai rigidifié les côtés par deux cartons eux aussi recouverts d’un beau papier (je ne peux pas m’empêcher de préférer que les choses soient bien faites et agréables à l’œil).

pochette

Il n’y a plus qu’à glisser la chemise entre ces deux cartons et à bien clore la pochette grâce à sa fermeture en Velcro. Elle est prête à voyager dans les meilleures conditions !

pochette

Petit détail, les cartons sont fixés à travers les côtés de la pochette par un rivet façon jean. Les coutures sont faites au point élastique sur l’extérieur de la pochette, ce qui lui donne une ligne plus affûtée.

pochette