Tenue rayures et fleurettes pour fille

couture enfant

Je n’allais pas habiller mon Petit Prince en oubliant sa copine Chiara… En même temps que les vêtements présentés hier, j’ai donc fait la tenue “fillette”, toujours à partir d’Intemporels pour bébés : une petite robe à volant ornée de boutons recouverts du même liberty qui a servi au volant et à la parementure, et un petit manteau moelleux en polaire bleue entièrement doublé de ce liberty.

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Tenue rayures et fleurettes pour garçon

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J’adore le mélange des discrètes rayures tennis de cette toile extensible anthracite et de ce liberty fleuri dans les tons marron, mauve et bleu. J’ai donc fixé deux parementures de liberty à l’intérieur de ce pantalon tout simple tiré d’Intemporels pour bébés (ceux et celles qui commencent à me connaître s’en seraient doutés…), ce qui m’a évité de faire un ourlet et me permet de retrousser le bas du pantalon en montrant le liberty. Pour aller avec, j’ai trouvé un tee-shirt et des chaussettes bleus, et j’ai taillé dans mes chutes de tissu quelques bavoirs très coquets ! Je précise que ce ne sont pas les bavoirs des premières purées (que je vous montrerai bientôt), mais des foulards de cou destinés à empêcher Monsieur Bébé de se tremper quand il fait ses dents.

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Customisation et recyclage pour une tenue très cool

layette

Un body tout détendu sorti de nulle part (ma fille a dû le porter il y a quelques années), un pantalon de sport à moi qui a “attrapé” des taches de Javel… Ces deux vieilleries promises à la poubelle ont trouvé une seconde jeunesse avec un peu de fil et de teinture, pour offrir une tenue streetwear très mode, taille 1 an, à mon Petit Prince !

Je ne me lasse pas de mes tie and dye effet marbré. Non, ce ne sont pas les “auréoles” nouées qui me plaisent, c’est l’effet marbré aléatoire. Pour cela, je froisse mon tissu en un paquet le plus serré possible que j’attache comme une paupiette avec une ficelle à rôti, et hop ! à la teinture !

Ici, j’ai mis les deux morceaux du pantalon dûment ficelés – découpés dans les jambes de mon vieux pantalon à moi d’après le patron tout simple d’Intemporels pour bébés – dans le bain de teinture noire de mon premier essai de batik. Le body, lui, a profité du bain de teinture de ma laine “Crazy Orange”.

Une fois le pantalon cousu, il a eu droit à un revers orné d’une grosse surpiqûre en Mouliné spécial DMC orange assorti à la couleur du body. Quant au body, je me suis amusée à broder un motif façon surf… mais en fait tout droit sorti de mon cahier de motifs Le Moyen Âge… au point de Boulogne (un gros fil est tout simplement posé sur le dessin, et maintenu en place par de petits points chevauchants avec un fil plus fin, d’une couleur éventuellement contrastée : un vrai plaisir, ça va vite, c’est en relief, ça fait de l’effet !).

Tout ceci provenant de mes tiroirs, l’ensemble, au final, n’a rien coûté. Il a la souplesse et la douceur des vêtements longtemps portés, avec un petit côté mode qui nous change un peu des décos façon “je me promène dans la jungle”, “dans la mer”, etc.

Sarrouel africain

sarrouel

Taillé dans un tissu à boubou trouvé sur un petit stand très discret tout au fond de mon marché, voilà un petit sarrouel d’après le modèle ultrasimple de Intemporels pour bébés (une version en plus grande taille existe dans Intemporels pour enfants). L’idéal pour accompagner mon body en batik du mois dernier. J’ai hâte que mon petit prince des savanes soit assez grand pour les mettre !!!

Blouse en jean customisée

blouse

Je ne sais pas si vous serez d’accord avec moi, mais je trouve la mode enfantine particulièrement terne cet hiver. Pourtant, elle a été conçue avant la “crise” ! Mais il est clair que la couleur et l’originalité ne sont pas au rendez-vous cette année. Bref, je vais devoir inventer des trésors de customisation…

Au départ, une petite blouse en jean toute simple achetée chez Vert Baudet, dont j’aimais bien la forme mais que je trouvais un peu tristounette.

Pour commencer, j’ai décidé de remplacer les boutons bleu foncé. Ma pupuce et moi avons fouillé dans ma boîte à boutons à la recherche de boutons roses ou violets. Dans la boîte à boutons familiale, qui récupère généralement les boutons supplémentaires vendus avec certains vêtements en cas de perte et des boutons perdus, il y a généralement beaucoup d’orphelins ; on est donc rapidement tombées d’accord pour utiliser des boutons différents. L’effet est amusant à l’œil et cela ne m’a pas pris beaucoup de temps de découdre les anciens boutons (direction la boîte à trésors) pour coudre les nouveaux.

Après cela, un peu de déco : sur l’une des poches, une petite fée thermocollante trouvée dans une mercerie des environs du marché Saint-Pierre qui propose un choix de motifs thermocollants impressionnant ; et sur l’autre, un petit nœud de ruban sorti d’un de mes tiroirs.

Pour finir, j’ai réalisé des fausses surpiqûres avec ma méthode infaillible et rapide : avec trois brins de fil à broder enfilés sur une aiguille, j’entoure le fil supérieur de la couture que je veux décorer de mon fil à broder en passant sous chaque point, toujours dans le même sens. Cela donne une fausse couture apparente très régulière, et je n’ai pas la fatigue de devoir piquer le tissu (dans le cas du jean, c’est aïe mes doigts, car je ne suis toujours pas capable d’utiliser un dé).

Et voilà ! Une après-midi de travail et la petite blouse devenue unique plaît beaucoup à ma petite fée, qui la met constamment.

Turbulette brodée

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Il pousse, il pousse, il ne rentre plus dans son nid d’ange, il a froid aux pieds la nuit, il a le nez qui coule… la turbulette s’impose.

Je n’ai pas eu loin à chercher : dans le livre Intemporels pour bébés, il y a justement un patron tout simple et plutôt facile à réaliser. C’est sur le site Entrée des fournisseurs que j’ai trouvé les fournitures, une belle toile de lin et des boutons de nacre. Le molleton et le fil à broder, je les avais déjà.

Citronille a en effet conçu un modèle tout simple de turbulette, il fallait bien que je rajoute ma touche personnelle… Une petite broderie en pointillés, très vite faite, sur le devant, tirée d’un de mes cahiers de motifs, Motifs de transferts pour enfants. Les nœuds de ruban sur les côtés sont là pour masquer un effet froncé dû à un crantage insuffisant (car j’avais fait ma couture à la surjeteuse, m’imaginant à tort que “ça passerait”). S’il y a bien un domaine dans lequel je ne suis pas douée, c’est le crantage, que je crains comme la peste : chacun ses failles.

Le croirez-vous ? Depuis qu’elle est rentrée de réparation suite à d’obscurs soucis de réglage, ma machine refuse de faire les boutonnières ! Tu parles d’un réglage ! Merci, Singer ! Quand j’aurai les moyens de la remplacer, je sais au moins chez qui ne pas aller !

Je me suis donc tapé les boutonnières à la mimine, et j’aime autant vous dire que lorsqu’on n’a pas l’habitude, ça n’est vraiment pas de la tarte… heureusement qu’il n’y en avait pas beaucoup.

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Bavoirs façon cow-boy

bavoirs

C’est dans un magazine Fait Main que j’ai trouvé le patron archifacile à réaliser de ces petits bavoirs façon foulard de cow-boy – et ce d’autant plus que je les ai taillés dans de vieux bandanas (on peut faire deux bavoirs avec un bandana, ce qui fait qu’en réalité j’en ai deux bleus et deux beiges). Ils sont doublés l’un de jersey, l’autre de polaire ; l’essentiel est que le tissu soit bien doux puisque c’est la doublure qui est en contact avec le cou du bébé. Pour les fermer, un bouton pression couleur laiton vieilli.

Panier garni !

panier

J’aimais bien ce panier dans lequel ma fille rangeait ses jouets de bain ; malheureusement, à force de contenir des objets mouillés, tout le fond a pourri… Qu’à cela ne tienne ; j’ai brisé les planchettes abîmées et j’ai décidé de lui accorder une nouvelle vie !

Après avoir rapidement improvisé, avec du gros fil de coton tiré de mon carton de restes de tricot, un nouveau fond très lâchement tissé, je me suis contentée de garnir le panier avec une housse en tissu fleuri.

Ce n’est pas très difficile : il m’a suffi de poser le panier sur une feuille de papier et de dessiner grossièrement le contour du fond, puis de mesurer le périmètre du haut du panier avec un mètre souple.

La housse est composée d’un morceau de tissu ovale correspondant à ce dessin (avec une marge pour la couture), et d’une bande de tissu dont la longueur correspondait à ce périmètre (avec une marge, pareil) et la largeur à la hauteur du panier + la hauteur du bord replié + une marge de tissu pour la coulisse du bord, qui renferme un élastique ajustant la housse sur le panier. Après avoir cousu les deux petits bords de la bande de tissu pour former un anneau, j’ai ajusté l’un des bords sur le périmètre de l’ovale de tissu correspondant au fond du panier en exécutant quelques plis aux deux bouts de l’ovale afin de mettre la bande au bon périmètre. Ensuite, il n’y avait plus qu’à replier l’autre bord pour former une coulisse, d’y glisser un élastique, et voilà ! Histoire que l’intérieur de la housse soit aussi net que l’extérieur, puisque les deux sont visibles, j’ai quand même fait des coutures repliées de type lingerie ou chemisier : on retaille un des deux surplus de couture, on replie l’autre dessus et on fixe par une seconde piqûre.

Voilà un petit panier tout mignon pour ranger mes pelotes de laine teinte et filée main… Ma fille n’a plus qu’à se trouver autre chose pour ranger ses jouets 😉

Barboteuse d’été

barboteuse

C’est dans Intemporels pour bébés que j’ai trouvé le patron de cette petite barboteuse toute légère pas difficile à réaliser. Les dessins, quant à eux, sortent tout droit de Motifs de transferts pour enfants, et ont été réalisés avec de la peinture pour soie Pébéo Setasilk, bien que j’aie utilisé du voile de coton très léger en provenance du très beau site Entrée des fournisseurs, teint en turquoise avec de la teinture Dylon. Eh oui, la peinture pour soie, ce n’est pas que pour la soie ! Je vous ai déjà montré que je l’utilisais pour décorer le jersey