Leçon de points

broderie

Savez-vous ce que c’est qu’une “leçon de points” ? C’est un ouvrage regroupant de nombreux points de broderie, pendant la réalisation duquel on est (presque) sûr(e) d’en apprendre au moins un qu’on ne connaissait pas…

Le kit, je me le suis offert dans la boutique Marie Claire Idées (au jour d’aujourd’hui, mesdames, mesdemoiselles, messieurs, ils en ont encore et il est soldé !). Pas eu trop de difficultés à le réaliser… sauf qu’il manquait une des couleurs (comme cela arrive souvent, elles sont toutes mélangées et il n’est pas facile de déterminer laquelle est laquelle : la maison “Un chat dans l’aiguille” pourrait peut-être faire un tout petit effort sur ce plan-là)… et une des pages “Technique”… mais bon, je me suis débrouillée et régalée ! Je ne connaissais pas le point de Boulogne et je suis emballée.

Une fois terminé, ce poisson est parti droit chez Virginie : c’est une décoratrice-née chez qui tout est bleu, lin ficelle et blanc, sur le thème de la mer et de la plage, autant dire que ce petit poisson a plongé directement dans son bel intérieur à l’occasion des fêtes de Noël. Voilà plusieurs fois qu’elle me fait remarquer que je n’ai pas encore mis mes cadeaux de Noël en ligne… J’ai toujours un temps de retard… Elle a insisté en m’envoyant la photo : “Tu n’as plus aucune excuse !” Voici donc le premier de mes cadeaux de Noël !

Customisation et recyclage pour une tenue très cool

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Un body tout détendu sorti de nulle part (ma fille a dû le porter il y a quelques années), un pantalon de sport à moi qui a “attrapé” des taches de Javel… Ces deux vieilleries promises à la poubelle ont trouvé une seconde jeunesse avec un peu de fil et de teinture, pour offrir une tenue streetwear très mode, taille 1 an, à mon Petit Prince !

Je ne me lasse pas de mes tie and dye effet marbré. Non, ce ne sont pas les “auréoles” nouées qui me plaisent, c’est l’effet marbré aléatoire. Pour cela, je froisse mon tissu en un paquet le plus serré possible que j’attache comme une paupiette avec une ficelle à rôti, et hop ! à la teinture !

Ici, j’ai mis les deux morceaux du pantalon dûment ficelés – découpés dans les jambes de mon vieux pantalon à moi d’après le patron tout simple d’Intemporels pour bébés – dans le bain de teinture noire de mon premier essai de batik. Le body, lui, a profité du bain de teinture de ma laine “Crazy Orange”.

Une fois le pantalon cousu, il a eu droit à un revers orné d’une grosse surpiqûre en Mouliné spécial DMC orange assorti à la couleur du body. Quant au body, je me suis amusée à broder un motif façon surf… mais en fait tout droit sorti de mon cahier de motifs Le Moyen Âge… au point de Boulogne (un gros fil est tout simplement posé sur le dessin, et maintenu en place par de petits points chevauchants avec un fil plus fin, d’une couleur éventuellement contrastée : un vrai plaisir, ça va vite, c’est en relief, ça fait de l’effet !).

Tout ceci provenant de mes tiroirs, l’ensemble, au final, n’a rien coûté. Il a la souplesse et la douceur des vêtements longtemps portés, avec un petit côté mode qui nous change un peu des décos façon “je me promène dans la jungle”, “dans la mer”, etc.

Blouse en jean customisée

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Je ne sais pas si vous serez d’accord avec moi, mais je trouve la mode enfantine particulièrement terne cet hiver. Pourtant, elle a été conçue avant la “crise” ! Mais il est clair que la couleur et l’originalité ne sont pas au rendez-vous cette année. Bref, je vais devoir inventer des trésors de customisation…

Au départ, une petite blouse en jean toute simple achetée chez Vert Baudet, dont j’aimais bien la forme mais que je trouvais un peu tristounette.

Pour commencer, j’ai décidé de remplacer les boutons bleu foncé. Ma pupuce et moi avons fouillé dans ma boîte à boutons à la recherche de boutons roses ou violets. Dans la boîte à boutons familiale, qui récupère généralement les boutons supplémentaires vendus avec certains vêtements en cas de perte et des boutons perdus, il y a généralement beaucoup d’orphelins ; on est donc rapidement tombées d’accord pour utiliser des boutons différents. L’effet est amusant à l’œil et cela ne m’a pas pris beaucoup de temps de découdre les anciens boutons (direction la boîte à trésors) pour coudre les nouveaux.

Après cela, un peu de déco : sur l’une des poches, une petite fée thermocollante trouvée dans une mercerie des environs du marché Saint-Pierre qui propose un choix de motifs thermocollants impressionnant ; et sur l’autre, un petit nœud de ruban sorti d’un de mes tiroirs.

Pour finir, j’ai réalisé des fausses surpiqûres avec ma méthode infaillible et rapide : avec trois brins de fil à broder enfilés sur une aiguille, j’entoure le fil supérieur de la couture que je veux décorer de mon fil à broder en passant sous chaque point, toujours dans le même sens. Cela donne une fausse couture apparente très régulière, et je n’ai pas la fatigue de devoir piquer le tissu (dans le cas du jean, c’est aïe mes doigts, car je ne suis toujours pas capable d’utiliser un dé).

Et voilà ! Une après-midi de travail et la petite blouse devenue unique plaît beaucoup à ma petite fée, qui la met constamment.

Turbulette brodée

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Il pousse, il pousse, il ne rentre plus dans son nid d’ange, il a froid aux pieds la nuit, il a le nez qui coule… la turbulette s’impose.

Je n’ai pas eu loin à chercher : dans le livre Intemporels pour bébés, il y a justement un patron tout simple et plutôt facile à réaliser. C’est sur le site Entrée des fournisseurs que j’ai trouvé les fournitures, une belle toile de lin et des boutons de nacre. Le molleton et le fil à broder, je les avais déjà.

Citronille a en effet conçu un modèle tout simple de turbulette, il fallait bien que je rajoute ma touche personnelle… Une petite broderie en pointillés, très vite faite, sur le devant, tirée d’un de mes cahiers de motifs, Motifs de transferts pour enfants. Les nœuds de ruban sur les côtés sont là pour masquer un effet froncé dû à un crantage insuffisant (car j’avais fait ma couture à la surjeteuse, m’imaginant à tort que “ça passerait”). S’il y a bien un domaine dans lequel je ne suis pas douée, c’est le crantage, que je crains comme la peste : chacun ses failles.

Le croirez-vous ? Depuis qu’elle est rentrée de réparation suite à d’obscurs soucis de réglage, ma machine refuse de faire les boutonnières ! Tu parles d’un réglage ! Merci, Singer ! Quand j’aurai les moyens de la remplacer, je sais au moins chez qui ne pas aller !

Je me suis donc tapé les boutonnières à la mimine, et j’aime autant vous dire que lorsqu’on n’a pas l’habitude, ça n’est vraiment pas de la tarte… heureusement qu’il n’y en avait pas beaucoup.

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Tee-shirt customisé kitchissime

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C’est autour d’un petit chat karmique à thermocoller que j’ai brodé ce cœur fait de cuvettes rose vif. En raclant tous mes fonds de tiroirs, j’ai trouvé de quoi meubler l’intérieur : boutons de plastique rose (initialement destinés au scrapbooking, si ma mémoire est bonne), strass, perles… et voici un tee-shirt tout bête customisé pour aller danser. Kitch en diable, n’est-ce pas ? Je n’aurais pas pu faire pire ? J’ai tendance à le croire mais… Croyez-moi, la petite princesse l’adore.

broderie

Amédée, le chat brodé

doudou

J’ai fait il n’y a pas si longtemps, pour la petite Chiara, un doudou Lou le Loup d’après un kit de La Sardine, mais j’en avais acheté deux ! Voici donc Amédée le Chat brodé, qui a trouvé sa place sur le berceau du p’tit gars qui s’annonce. Maintenant, je louche des deux yeux sur Philémon le Mouton ! Vivement qu’un autre bébé s’annonce dans mon entourage !

berceau

Serviettes brodées au tire-fils

J’avais envie de broder sur ces deux petites serviettes, destinées à faire des essuie-bavouille pour le bébé, un monogramme très chic trouvé dans un de mes abécédaires. Ce ne sont pas des serviettes DMC, j’ai donc décidé de procéder avec un morceau de tire-fils.

Vous n’avez pas de tire-fils ? Je vous conseille de vous en procurer un peu chez votre mercière. Quand on aime customiser diverses choses avec des petites croix, c’est indispensable…

La façon de procéder est simple : on découpe un morceau de tire-fils un peu plus grand que le motif prévu (il faut compter les “cases”), on en marque le centre d’un point de crayon puis on bâtit le tire-fils à l’endroit voulu sur le tissu.

Après quoi on brode le motif sur le tissu et le tire-fils, en s’aidant de la grille formée par ce dernier. Une fois l’ouvrage terminé, il n’y à plus qu’à… eh bien, tirer les fils, jusqu’à les avoir tous ôtés ! Il ne reste plus que le motif sur le tissu.

Pour ma part, lorsque je décore ainsi quelque chose qui sera lavé souvent et sans trop de ménagement, je protège l’arrière de la broderie avec un petit morceau de vlieseline thermocollante.

D’après la newsletter que j’ai reçue, DMC a même innové (une fois de plus) en inventant un tire-fils… qui fond ! Mais si vous ne le trouvez pas en mercerie, contentez-vous du bon vieux tire-fils, ôter les fils ne prend vraiment que quelques minutes.

J’ai voulu faire dans la discrétion, c’est un peu trop réussi ! Le monogramme brodé en ton sur ton, version grand et version petit, est quasiment invisible, du moins à la photo… Je n’ose pas défaire la broderie de peur d’abîmer le tissu bouclé de la serviette… Et puis, faut-il le dire, j’ai un peu la flemme (hum). C’est pour un garçon, n’est-ce pas, alors on reste dans la discrétion 😉

Brassière toute douce pour monsieur Bébé

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Cette laine Phil’Peluche – que je ne pourrai jamais reproduire en filant moi-même – est d’une douceur inouïe avec ses milliers de petits poils… Qu’imaginer de plus confortable pour la peau d’un nouveau-né ? Je me suis inspirée d’un modèle fiche Atlas (j’ai mis fin à mon abonnement et trié tous les modèles qui m’intéressaient histoire de faire don des autres ; il en reste peu, mais de quoi quand même m’occuper les aiguilles), sauf que le motif de nounours ne me plaisait pas trop – et puis, faut-il l’avouer… Je ne suis vraiment pas douée pour le jacquard. Donc j’ai tout tricoté en uni et j’ai ajouté ma touche déco personnelle après ! Le petit bonhomme est une image trouvée sur Internet par mon amie Virginie un peu avant “l’échographie révélatrice”. Je l’ai reproduite sur un morceau de feutrine avec la bonne vieille méthode du calque (on imprime à la bonne taille, on repasse sur le dessin avec un crayon très gras, puis on applique sur le tissu en frottant bien et la poudre de graphite vient se déposer sur le tissu… magique !), puis je l’ai fixée sur la brassière avec des épingles et je l’ai brodée, la cousant en même temps. Quelques mèches de laine blanche piquetées à l’aiguille sont venues faire les cheveux, et c’était fini ! Avec le reste de laine, j’ai pu ajouter un petit bonnet fait au pif (plus rapide que de chercher un modèle correspondant à cette laine et à la taille naissance…). Ce sera la première tenue du p’tit gars ! J’ai hâte de le voir dedans…

bébé brodé