Turbulette brodée

layette

Il pousse, il pousse, il ne rentre plus dans son nid d’ange, il a froid aux pieds la nuit, il a le nez qui coule… la turbulette s’impose.

Je n’ai pas eu loin à chercher : dans le livre Intemporels pour bébés, il y a justement un patron tout simple et plutôt facile à réaliser. C’est sur le site Entrée des fournisseurs que j’ai trouvé les fournitures, une belle toile de lin et des boutons de nacre. Le molleton et le fil à broder, je les avais déjà.

Citronille a en effet conçu un modèle tout simple de turbulette, il fallait bien que je rajoute ma touche personnelle… Une petite broderie en pointillés, très vite faite, sur le devant, tirée d’un de mes cahiers de motifs, Motifs de transferts pour enfants. Les nœuds de ruban sur les côtés sont là pour masquer un effet froncé dû à un crantage insuffisant (car j’avais fait ma couture à la surjeteuse, m’imaginant à tort que “ça passerait”). S’il y a bien un domaine dans lequel je ne suis pas douée, c’est le crantage, que je crains comme la peste : chacun ses failles.

Le croirez-vous ? Depuis qu’elle est rentrée de réparation suite à d’obscurs soucis de réglage, ma machine refuse de faire les boutonnières ! Tu parles d’un réglage ! Merci, Singer ! Quand j’aurai les moyens de la remplacer, je sais au moins chez qui ne pas aller !

Je me suis donc tapé les boutonnières à la mimine, et j’aime autant vous dire que lorsqu’on n’a pas l’habitude, ça n’est vraiment pas de la tarte… heureusement qu’il n’y en avait pas beaucoup.

layette

Tee-shirt customisé kitchissime

broderie

C’est autour d’un petit chat karmique à thermocoller que j’ai brodé ce cœur fait de cuvettes rose vif. En raclant tous mes fonds de tiroirs, j’ai trouvé de quoi meubler l’intérieur : boutons de plastique rose (initialement destinés au scrapbooking, si ma mémoire est bonne), strass, perles… et voici un tee-shirt tout bête customisé pour aller danser. Kitch en diable, n’est-ce pas ? Je n’aurais pas pu faire pire ? J’ai tendance à le croire mais… Croyez-moi, la petite princesse l’adore.

broderie

Amédée, le chat brodé

doudou

J’ai fait il n’y a pas si longtemps, pour la petite Chiara, un doudou Lou le Loup d’après un kit de La Sardine, mais j’en avais acheté deux ! Voici donc Amédée le Chat brodé, qui a trouvé sa place sur le berceau du p’tit gars qui s’annonce. Maintenant, je louche des deux yeux sur Philémon le Mouton ! Vivement qu’un autre bébé s’annonce dans mon entourage !

berceau

Serviettes brodées au tire-fils

J’avais envie de broder sur ces deux petites serviettes, destinées à faire des essuie-bavouille pour le bébé, un monogramme très chic trouvé dans un de mes abécédaires. Ce ne sont pas des serviettes DMC, j’ai donc décidé de procéder avec un morceau de tire-fils.

Vous n’avez pas de tire-fils ? Je vous conseille de vous en procurer un peu chez votre mercière. Quand on aime customiser diverses choses avec des petites croix, c’est indispensable…

La façon de procéder est simple : on découpe un morceau de tire-fils un peu plus grand que le motif prévu (il faut compter les “cases”), on en marque le centre d’un point de crayon puis on bâtit le tire-fils à l’endroit voulu sur le tissu.

Après quoi on brode le motif sur le tissu et le tire-fils, en s’aidant de la grille formée par ce dernier. Une fois l’ouvrage terminé, il n’y à plus qu’à… eh bien, tirer les fils, jusqu’à les avoir tous ôtés ! Il ne reste plus que le motif sur le tissu.

Pour ma part, lorsque je décore ainsi quelque chose qui sera lavé souvent et sans trop de ménagement, je protège l’arrière de la broderie avec un petit morceau de vlieseline thermocollante.

D’après la newsletter que j’ai reçue, DMC a même innové (une fois de plus) en inventant un tire-fils… qui fond ! Mais si vous ne le trouvez pas en mercerie, contentez-vous du bon vieux tire-fils, ôter les fils ne prend vraiment que quelques minutes.

J’ai voulu faire dans la discrétion, c’est un peu trop réussi ! Le monogramme brodé en ton sur ton, version grand et version petit, est quasiment invisible, du moins à la photo… Je n’ose pas défaire la broderie de peur d’abîmer le tissu bouclé de la serviette… Et puis, faut-il le dire, j’ai un peu la flemme (hum). C’est pour un garçon, n’est-ce pas, alors on reste dans la discrétion 😉

Brassière toute douce pour monsieur Bébé

layette

Cette laine Phil’Peluche – que je ne pourrai jamais reproduire en filant moi-même – est d’une douceur inouïe avec ses milliers de petits poils… Qu’imaginer de plus confortable pour la peau d’un nouveau-né ? Je me suis inspirée d’un modèle fiche Atlas (j’ai mis fin à mon abonnement et trié tous les modèles qui m’intéressaient histoire de faire don des autres ; il en reste peu, mais de quoi quand même m’occuper les aiguilles), sauf que le motif de nounours ne me plaisait pas trop – et puis, faut-il l’avouer… Je ne suis vraiment pas douée pour le jacquard. Donc j’ai tout tricoté en uni et j’ai ajouté ma touche déco personnelle après ! Le petit bonhomme est une image trouvée sur Internet par mon amie Virginie un peu avant “l’échographie révélatrice”. Je l’ai reproduite sur un morceau de feutrine avec la bonne vieille méthode du calque (on imprime à la bonne taille, on repasse sur le dessin avec un crayon très gras, puis on applique sur le tissu en frottant bien et la poudre de graphite vient se déposer sur le tissu… magique !), puis je l’ai fixée sur la brassière avec des épingles et je l’ai brodée, la cousant en même temps. Quelques mèches de laine blanche piquetées à l’aiguille sont venues faire les cheveux, et c’était fini ! Avec le reste de laine, j’ai pu ajouter un petit bonnet fait au pif (plus rapide que de chercher un modèle correspondant à cette laine et à la taille naissance…). Ce sera la première tenue du p’tit gars ! J’ai hâte de le voir dedans…

bébé brodé

Échange de la Saint-Valentin

carte

Voici le chef-d’œuvre de carte que j’ai reçu ce matin de la part de Catherine, après m’être inscrite à l’échange organisé par Mamie Cocotte. La mienne, ci-dessous, est en comparaison bien triste… l’austérité écossaise, je suppose… Bonne Saint-Valentin, en tout cas, à ceux qui célèbrent cette fête !

carte

Album brodé

album

Cadeau de naissance pour la petite Chiara : un album photo aux pages noires (les photos noir et blanc ressortent mieux et j’ai pensé au stylo blanc pour écrire les légendes) acheté chez Artmo, une véritable mine que je recommande aux amateurs et amatrices de cartonnage et scrapbooking. Je l’ai recouvert d’une épaisse couverture molletonnée pour un aspect plus douillet, avec une fenêtre permettant d’apercevoir une des premières photos du bébé. La couverture est en coton, brodée au hasard, façon crazy, de motifs empruntés à La Broderie point par point : cela m’a donné l’occasion de broder toutes sortes de nouveaux points et je me suis bien amusée. Pour plus de relief, j’ai utilisé du Mouliné DMC 3 brins, et les fleurs ont reçu quelques perles en guise de finition. Pourquoi est-ce que tout est noir ? Eh bien ! parce que la maman de ce bébé n’aime pas le gnan-gnan, le pastel, le rose, les cœurs, les petits nœuds et j’en passe. J’ai donc joué la sobriété… et j’ai cru y perdre mes deux yeux ! Je ne suis pas près de recommencer ! L’album est fermé par un bout de ruban qui s’enroule autour d’un bouton.

Housse brodée pour Cybook

liseuse

Savez-vous ce que c’est qu’un Cybook ?

C’est une tablette électronique qui sert à lire des livres numérisés. Il y a d’indéniables côtés pratiques : celle-ci, un modèle assez récent, fait la taille d’un livre de poche, pour à peu près le tiers de l’épaisseur et du poids, et en y adaptant une carte mémoire, on peut y stocker des centaines d’ouvrages. Peu encombrant dans un sac à main, et on n’est jamais à court de lecture !

Question technique, il est vrai que l’écran “e-paper” (une technologie qui cherche à se rapprocher le plus possible d’une vrai page en papier), très lisible et quasiment exempt de reflets, apporte un grand confort, et le fait de pouvoir changer à volonté la taille des caractères plaît aux gens qui ont des problèmes de vision de près. Moi-même, il m’arrive de la faire varier lorsque j’ai les yeux un peu fatigués (too much broderie noir sur noir… ;-).

Toutefois il y a un gros point noir qui empêche ce type d’appareil de conquérir le public, le cantonnant au rang de “gadget” : les éditeurs, très frileux, ne se décident pas à vendre leurs livres sous ce format, ou alors de manière vraiment anecdotique. Comme c’est dommage ! Mais je suis une incurable optimiste et j’attends qu’ils se lancent… En attendant, on trouve gratuitement ou à peu de frais des livres tombés dans le domaine courant, souvent de grands classiques que je relis avec plaisir (mes préférés sont Flaubert et Maupassant, mais je ne dédaigne pas de refourrer le nez dans Hugo depuis que mes professeurs de français ne m’y obligent plus, et je découvre des auteurs que je ne connaissais jusque-là que de nom, comme About).

Bon, je ne suis pas sûre de vous avoir conqui(se)s, mais ce n’était pas le but : je voulais juste vous montrer la petite housse que j’ai faite pour protéger mon Cybook. Oui, je sais ce que vous allez me dire : une fois glissé dans ce “coussinet”, il est un poil plus encombrant… Certes, mais l’essentiel pour moi est que rien ne vienne abîmer le bel écran « e-paper », et si vous saviez avec quoi cet engin doit cohabiter dans mon sac !!! (Non, vous ne le saurez pas, on ne fouille pas dans le sac à main des dames.)

Donc, pour la énième fois, je vous fais le coup du lainage anthracite, bien doublé et molletonné. Les choses se sont compliquées quand j’ai voulu y faire la broderie au ruban que j’avais piochée dans Cœurs brodés de perles et rubans. Je comptais travailler en turquoise sur gris (turquoise, vous avez dit turquoise ?), en me disant que le turquoise ressortirait bien, mais quelle ne fut pas ma déception quand ma chère petite mercière m’a expliqué qu’elle ne vendait plus de ruban de soie à broder !!! Il faut la comprendre : c’est un sacré boulot de référencer et stocker tous les coloris, et il y a assez peu de demande…

En revanche, là où, pour une fois, elle s’est trompée, c’est lorsqu’elle m’a conseillé de prendre du ruban de satin très fin. Non, je vous le dis, ça ne passe pas avec du ruban de satin, même en utilisant une grosse aiguille ! Je me suis donc retrouvée avec du ruban de satin turquoise à la pelle (mais je ne m’inquiète pas, je trouverai sûrement quoi en faire) et rien pour broder les fleurs sur le cœur. Enfin, si, du ruban de soie, j’en avais un peu, mais de l’orange, du beige, du rose pâle et du noir – bref rien qui aille avec mon gris et mon turquoise (et dans une seule largeur, en plus).

Donc, là où moi, j’ai fait fausse route, c’est que par impatience (Véronique va me gronder…), au lieu d’aller dans le centre de Paris pour trouver les fournitures adéquates, j’ai fini le cœur avec des fleurs au ruban noir ! Inutile de vous dire que ça ne ressort pas trop. De plus (là, Véronique se demande vraiment si ça sert à quelque chose qu’elle mette au point d’aussi jolis modèles pour qu’on les bâcle d’aussi vilaine manière ;-), j’ai laissé de côté les feuilles en relief et les perles, les jugeant trop fragiles pour voisiner dans mon sac avec… vous ne savez quoi (j’ai dit que je ne vous en parlerais pas).

Pourtant, vous seriez étonné(e)s, mais je lui trouve un certain charme ténébreux, à ma housse. Un charme qui va plutôt bien avec l’engin qu’elle renferme.

broderie

Pochettes du soir brodées façon Lesage

broderie lesage

Voilà des cadeaux de Noël qui ont bien plu à deux dames de ma connaissance, en âge de courir les bals et les soirées… Je me suis inspirée d’un dessin tiré du livre de broderie Lesage, décliné ici en vert et or d’une part, rose et argent de l’autre. Le motif est brodé sur de l’organza noir, appliqué ensuite sur du satin noir pour former l’extérieur de la pochette. À l’intérieur, la doublure noire est garnie de molleton ; les initiales de la dame sont brodées au fil d’or sous le rabat, lequel est maintenu en place par une attache fourreur.

Je n’ai pas de métier à plat spécifique pour la broderie de Lunéville, mais je me contente de coincer un tambour rectangulaire au bord d’une table, et le tour est joué !

broderie lesage