Corset de princesse

corset

Je m’aperçois que j’ai un peu oublié de vous montrer les deux corsets que j’ai réalisés l’année dernière…

Voici déjà le premier, très “princesse” avec ses dorures ! Ce sont le tissu chatoyant et les œillets en forme de marguerite qui font tout (encore une fois les fournitures viennent de chez Alysse Création), car autrement il est vraiment tout simple. Il s’agit du kit de corset victorien sans goussets (le modèle avec goussets que j’avais réalisé pour le “corset de la noyée” m’était un peu large). Il est extrêmement confortable. Je le porte par-dessus une blouse toute simple en mousseline de soie, elle aussi réalisée à partir d’un patron Simplicity trouvé chez Alysse.

Sur cette photo, le corset ne paye pas vraiment de mine car il n’est pas lacé serré (mon mannequin est moins plantureux que moi). Porté, il a une très jolie ligne.

corset corset

Kimono à col tissé

veste kimono col tissé

Je finirai sûrement un jour par confectionner des vêtements en tissu entièrement filé et tissé main, comme le gilet que j’ai fait pour mon Prince à l’automne dernier, mais j’ai voulu commencer d’abord une série de vestes kimonos – la géométrie simple et pure de leur dessin permet toutes les innovations – comportant des pièces en filé/tissé main. Voici le premier modèle, avec un col en Maco mérinos teint et filé puis tissé par mes soins. Ce fut l’occasion de découvrir cette fibre au sujet de laquelle je n’entendais que des éloges. Je n’ai pu que me joindre au chœur : son gonflant et sa douceur surpassent tous les mérinos que j’ai pu travailler jusqu’à présent.

Un p’tit dernier

doudou la sardine

Voilà longtemps que je n’avais pas réalisé un doudou de La Sardine… et Malo l’Agneau patientait sur une étagère de mon bureau depuis belle lurette, dans sa petite boîte en carton ! Un jour je me suis décidée et en moins de deux heures de temps, il était là. Bon, je ne vais pas essayer de vous faire croire que je n’ai pas apporté quelques petites modifications ici et là… mais si ce n’était pas pour s’approprier un modèle, on ne ferait pas de couture, on ferait juste du shopping ! Toutefois, j’ai quand même eu un peu peine à travailler sa fourrure synthétique, jolie à l’œil mais pas forcément agréable sous les doigts. Je réfléchis à une autre version avec de la vraie laine, comme vous pouvez vous en douter 😀

Gilet de grand-père en feutre cousu

gilet en feutre artisanal

J’ai tant aimé le gilet en soie tissée que je vous ai montré en septembre que j’ai eu envie de réutiliser le patron… mais cette fois, avec du feutre. En plus, c’était l’anniversaire de mon beau-père : j’avais une victime toute trouvée !

J’ai commencé par mettre à plat les pièces de mon patron et déterminer ce qu’il me faudrait de feutre et de doublure. Il me fallait deux carrés de feutre d’environ 70 cm de côté, un pour les devants et l’autre pour les dos, donc je devais étendre environ 115 × 115 cm de fibres, deux fois, en comptant un coefficient de rétrécissement de 40 % (je voulais un feutre fin mais solide).

J’ai commencé par carder mes laines et ma soie (toutes appartenant à la magnifique collection italienne qu’on trouve maintenant chez Tricotin) en notant soigneusement ce que j’y mettais, et bien m’en a pris car j’ai dû en carder un peu plus vers la fin pour finir. Ensuite est venue l’étape du roulage de mon feutre dans toutes les directions… le foulage… le séchage et le repassage… en recommençant le tout pour le second morceau… mais le résultat me plaisait bien !

Une fois le feutre terminé, je n’ai eu qu’à teindre ma soie pour obtenir une doublure assortie. Cela a été un peu plus compliqué d’obtenir la teinte exacte que je voulais mais en procédant par surteintures, en plusieurs étapes, j’ai fini par me déclarer satisfaite.

La partie couture a été la plus rapide, vous vous en doutez ! Des chutes de soie ont recouvert les boutons et cette fois, j’ai brodé les boutonnières à la main, selon les bons conseils de Midian et Laine Zinzin, grâce à un tuto en images de Perline… Hum, il va me falloir un peu d’entraînement pour obtenir une vraie régularité de ce côté-là !

gilet en feutre artisanal gilet en feutre artisanal gilet en feutre artisanal

Noces de soie

gilet tissé en soie

Douze ans de mariage, ce sont les noces de soie : pour qui aime travailler les belles fibres, c’est un vrai défi qui mérite du temps et de l’application ! Pour faire ce beau gilet à mon cher et tendre, j’ai commencé de presque rien : des mawatas, ou “mouchoirs de soie”. Je vous en ai déjà parlé, j’aime beaucoup l’effet texturé du fil obtenu avec les mawatas, une fois retordu en navajo, c’est-à-dire à trois brins, sur lui-même. Et en plus, il est extrêmement solide. Du coup, il était naturel de penser à le tisser…

J’ai commencé par teindre les mawatas. J’ai la chance de partager la vie d’un homme qui accepte de porter toutes sortes de couleurs sans rechigner, donc j’ai choisi ma teinture Landscapes préférée, le vert Lichen. Après, j’ai étiré tous ces mawatas après les avoir soigneusement détachés les uns des autres, et j’ai enroulé cette mèche aérienne en une gigantesque boule. Cela m’a déjà pris deux longues soirées…

Est ensuite venu le moment du filage. Sachant qu’une fois retordu, j’avais quasiment 1,5 km de fil, le calcul est simple : au départ, j’ai filé 4,5 km ! Pour cela, j’étais ravie d’avoir le concours de mon petit eSpinner Ashford – à présent qu’il est muni d’un épinglier automatique WooLee Winder (oui, j’ai fait des économies et ensuite des folies ! il faudra un jour que j’ouvre une nouvelle catégorie pour vous montrer tout mon matériel, il y a de quoi papoter pendant de longues soirées d’hiver…), c’est le roi des filages au long cours. J’ai apprécié ce confort, puisque le filage et le retors m’ont occupée presque un mois.

C’est avec bonheur que j’ai vu arriver le moment du tissage, car j’adore ça ! Même avec mon très modeste Knitters Loom, un adorable petit métier à tisser pliant, je me régale, et voyez, 50 cm de largeur peuvent parfois suffire pour créer des vêtements ! En l’occurrence j’ai commencé par tracer et couper mon patron (Simplicity n7297). Par chance, le dos est en deux morceaux, ce qui signifie que finalement je n’avais qu’une bande de 35 cm de large à tisser… oui, mais sur presque 3 mètres. Parallèlement, j’ai mesuré le bon métrage d’un épais twill de soie que j’ai teint avec la même teinture pour faire la doublure.

Le début du tissage a généré une certaine appréhension car je me demandais ce qu’allait donner mon fil. Au début, je n’ai pas trop aimé l’effet de rayures que générait le dégradé de la couleur, et je l’ai cassé en alternant plusieurs écheveaux. Ensuite, la grande question était : aurai-je assez de fil pour aller au bout de ma chaîne ? Mes savants calculs me promettaient que oui, mais les calculs… vu ma propension aux étourderies, je leur fais rarement confiance. Finalement, j’ai eu de la chance : une fois tombé du métier, lavé et repassé, le tissu faisait même une vingtaine de centimètres de trop. J’avais quand même prévu une issue de secours : si je n’avais pas assez de tissu, j’utiliserais la même soie industrielle que celle choisie pour la doublure pour faire le dos.

Le moment de la couture du gilet en elle-même a été l’étape la plus rapide. J’ai commencé par décalquer le patron sur de l’intissé très fin que j’ai fixé au fer sur mon tissu, puis j’ai découpé chaque pièce et fait un zigzag à la machine. Avec ça, aucun risque d’effilochage ! Puis j’ai monté le gilet, ce qui m’a donné l’occasion d’approfondir mes connaissances dans le domaine des vêtements doublés. Très intéressant, et surtout le résultat est vraiment agréable. Oui oui, je commence à prendre goût aux finitions soignées ! C’est un peu tard, mais cela prouve qu’il ne faut pas désespérer : même les vieilles guenons apprennent de nouvelles grimaces 😉

Le petit plus, ç’a été d’apporter mon gilet dans ma caverne d’Ali Baba à boutons préférée, chez Dam’Boutons au marché Saint-Pierre. Impossible de ne pas y trouver votre bonheur tant il y a de choix. J’ai craqué pour ces boutons tout simples façon bronze, et le marchand m’a même trouvé une belle boucle assortie pour accrocher la martingale derrière. Une fois les boutons cousus, les boutonnières brodées, le travail était fini, je n’ai plus eu qu’à faire un paquet cadeau…

Et savez-vous quel cadeau j’ai reçu, moi, à l’occasion de mes noces de soie ? Je vous le donne en mille : une énorme provision de mawatas !!!

Blouse cintrée

couture

C’est décidé, je ne suis plus une Burda girl. Mon affection s’est entièrement reportée sur les patrons Simplicity. Na !

J’ai découvert ces patrons à travers les modèles de costumes historiques trouvés sur Alysse Création. Eh oui, après avoir craqué pour serre-tailles et corsets, il me fallait bien quelque chose de coordonné à porter avec… C’est ainsi que j’ai réalisé ma belle cape… Et puis il y a aussi eu la chemise de corsaire de mon homme… Je les ai essayés et adoptés, ils sont faciles à utiliser, j’apprécie par exemple considérablement le fait que les valeurs de couture soient comprises, ce que n’ont clairement pas les patrons Burda. Et chaque modèle peut être adapté de plusieurs manières en changeant la longueur, les manches, le col, etc.

En plus, certains sont plus particulièrement destinés aux femmes rondes, et j’ai compris en taillant cette blouse dans un reste de tissu chiné en brocante dont j’aimais le tomber que ce n’est pas parce qu’on est ronde qu’on doit dissimuler ses formes sous une toile de tente… pardon, sous des vêtements exagérément amples. Avec ses pinces sur le devant et dans le dos, son décolleté généreux, cette blouse réalisée avec le patron n7308 me va comme un gant !

J’ai réalisé en pâte Fimo des boutons dans un coloris assorti au tissu.

couture

Le corset de la noyée

corset

La noyée ou la sirène… ? Je sais que ces teintes bleutées ne font pas l’unanimité parmi les copines 😉 mais c’est mon truc à moi. J’ai donc teint séparément le coutil, la dentelle, le biais et le lacet pour faire de ce corset une harmonie de bleus délavés comme je les aime. Je vous ai déjà parlé de mes déboires dans ce domaine, je ne suis pas douée pour teindre le coton, et j’ai dû m’y prendre à plusieurs fois pour obtenir un résultat qui me semble acceptable… C’est dit, même en suivant tous les modes d’emploi, toutes les astuces trouvées sur Internet, le Procion et moi, c’est pas du tout, mais alors pas du tout du tout le coup de cœur. Pourtant, le résultat me plaît. Je suis un peu moins contente des photos car le mannequin n’est pas à ma taille, donc le corset n’a pas son allure réelle. Il va falloir que je me goupille une séance photos “en situation”… à l’occasion.

P.S. Dois-je vraiment préciser qu’il s’agit du kit de corset victorien à goussets de chez Alysse ?

corset corset

Son tout premier serre-taille…

serre-taille

Les passions ne sont pas forcément contagieuses, mais il y a tout de même des préoccupations qui font tache d’huile dans les familles. Ainsi, mon petit prince âgé de quatre ans, qui, contrairement à mon neveu au même âge, est bien incapable de discerner une Mercedes d’une Peugeot, sait parfaitement ce que c’est qu’un corset…

Pas étonnant donc qu’à dix ans, ma princesse ait eu très envie d’avoir son premier serre-taille. D’autant que Mardi gras approche (enfin, nous savons tous que c’est passé, mais à l’école, la fête déguisée est encore à venir, pour cause d’emploi du temps et de vacances).

La mère indigne et surtout très occupée que je suis n’a pas pris le temps de mettre à la taille d’une fillette de six ans toutes les pièces du patron de son serre-taille (provenant de l’inratable kit de chez Alysse, dont je vous ai montré ma première réalisation il y a déjà un an et demi ! comme le temps passe !)… Eh oui… Je me suis en fait contentée d’utiliser mon propre patron et de supprimer quelques pièces pour obtenir le tour de taille adéquat.

Je partais bien sûr du principe que ma fille en pleine croissance n’allait pas “se serrer”, donc je n’ai pas cherché la solidité et j’ai pris des tissus tout simples. Un lot de coupons du Fil d’Emma, pour ne pas la citer (sauf que si, hé hé ;-), qui attendait sagement dans mes tiroirs cette jolie occasion. Je suis nulle en patchwork et je ne saurais dire si “Emma” est la reine du tissu à patchwork en France, mais je ne me lasse pas de recourir à ses lots de coupons, assortis avec un goût si sûr que je lui fais confiance les yeux fermés. Là, par exemple, je n’ai pas utilisé un “assortiment” au complet, mais je pense que pour un vrai serre-taille adulte, ils devraient suffire, à condition de les renforcer avec un thermocollant pour plus de solidité. Pour une finition très éloignée des costumes pour enfants en satin de polyester cheapissimes, j’ai voulu fignoler les détails : mon coup de cœur, les œillets “marguerite” et les ferrets finissant le laçage, des petits plus que je ne trouve que chez Alysse.

Voilà le résultat, vite fait mais bien fait, qui lui a causé un plaisir immense et lui va comme un vase en cristal à la plus belle rose du jardin. Je lui ai demandé de le présenter sur une robe noire pour la photo, mais je crois bien qu’elle a prévu de le porter sur la robe “Lady Marianne” que j’ai conçue pour elle. Et, à sa demande et à celle de son père (il n’a pas encore trop la mentalité taliban à vouloir soustraire sa ravissante fille à toutes les convoitises et se laisse tout simplement séduire en bon gros ours), je vais devoir faire d’autres robes “Lady Marianne” dans des coloris assortis au serre-taille… À moins qu’on ne me demande des serre-taille assortis à… Non, décidément, la couture qu’on réalise pour se faire plaisir, cela ne s’arrête jamais, car on a toujours envie de marier ceci avec cela. Et tant pis pour la confection toute grise ! Ma machine ne connaît pas la crise !

Valentin, ô mon Valentin…

chemise pirate

Deuxième étape de ma récente folie couturière… mon Valentin aussi a le droit de faire le beau en costume d’époque… toujours à la suite de ma razzia parmi les patrons Simplicity d’Alysse Créations… une chemise de pirate, donc ! Mais un pirate classe, bien sûr : au lieu de m’embêter à coudre un bouton au poignet, j’ai fait deux boutonnières où glisser un beau bouton de manchette. L’idée m’est venue un peu tardivement, sans quoi j’aurais allongé le poignet pour faire une vraie manchette pliée. Je m’en souviendrai pour la prochaine fois. Concernant la fermeture du col, j’avais plusieurs idées allant du lacet de cuir aux agrafes, alors j’ai décidé de ne pas en mettre pour l’instant ; je vais lui demander son avis et je m’en occuperai plus tard.

chemise pirate

Cape ou pas cape ?

cape en laine

Vous ne le savez pas forcément… mais l’année dernière, à l’occasion de deux manifestations à marquer d’une pierre blanche, le FiberDay du Pub Spinning et la Rencontre du filage 2011, j’ai fait mon coming out.

Nooon, pas question de préférences sexuelles en l’occurrence – vous seriez bien embêté(e)s que je vous submerge avec des détails de ma vie privée 😉

Mais disons que, la quarantaine approchant (et super vite !), à l’âge où semble-t-il, ou du moins à en croire les autres mamans de l’école… je devrais abandonner le streetwear et les tee-shirts Iron Maiden… pour découvrir les joies du tailleur, ou tout au moins du casual friday wear… brrrrrr… bref, BREF ;-), à cet âge sonnant et trébuchant, j’ai eu envie de me laisser aller côté fringues. Et dans “laisser aller”, il ne faut aujourd’hui pas lire (pour une fois) “négligé total” mais… “cédons à nos envies profondes”.

Je n’ai pas osé compter sur mes doigts le nombre d’années passées à suivre au minimum la mode, à ne pas trop choquer puis finalement à me glisser vite fait dans des vêtements vaguement adaptés à ma morphologie (ronde !) (= des toiles de tente, j’exagère à peine). Or, je crois que je n’ai plus de temps à perdre avec les machins ternes et moches ! Finalement, puisque j’ai toujours eu l’envie de me vêtir en princesse, OUI, depuis Sissi Impératrice (que les premières – ou premiers – à n’avoir pas “péché” me jettent le premier métrage de dentelle !), pourquoi m’en priver ? Donc c’est décidé, I’m a princess, yessss, I’m coming out !

Je vous ai déjà montré le serre-taille que j’ai cousu grâce à un kit signé Alysse Créations. Je pourrais aujourd’hui le débaptiser “serre-taille de duchesse” et le rebaptiser “le doigt dans l’engrenage”. Parce que, quand vous avez un serre-taille comme ça… même si c’est destiné à être porté dessous… grâce à la magie tolérante du xxie siècle, c’est quand même fort tentant de le porter dessus ! Et donc, on a besoin de toute la tenue pour aller avec – que dis-je, autour !

Pour cela, je pouvais bien compter sur la passion contagieuse de Midian, qui m’a traînée dans un de ses antres parisiens, Boy Loove Girl. En fait, je devais juste l’accompagner, pas en ressortir avec une magnifique jupe ample de la marque Raven, mais vous savez ce que c’est… hum… eh bien oui, c’était pour aller avec mon serre-taille ! Et elle allait drôlement bien !

Tout ça pour dire que depuis, j’ai eu l’occasion de me plaire bien plus qu’avant dans mes vêtements. Croyez-moi, c’est excellent pour l’ego. Je n’allais donc pas faire la fine bouche, après avoir testé le kit serre-taille, sur les patrons Simplicity “costumes historiques” d’Alysse Créations.

Aujourd’hui, je peux d’ores et déjà vous faire admirer celui auquel je me suis attaquée en premier, la grande cape ! Eh oui, j’ai vite compris que pour déambuler – en ville comme à la campagne – en jupe ample, serre-taille et hauts talons, un petit manteau étriqué ou une doudoune ne feraient certainement pas l’affaire. J’ai mis du temps à dénicher le drap de laine de mes rêves mais j’ai finalement eu LE coup de chance – car de la laine bouillie de qualité (100 % pure laine) à 4,60 € le mètre dans une couleur qui me tienne autant à cœur, un bleu-vert-gris ni tout à fait bleu, ni tout à fait vert, ni tout à fait gris, cela tient aujourd’hui du miracle vu la difficulté à s’approvisionner en beaux tissus à coût raisonnable (des magasins environnants vendaient de la laine bouillie anthracite toute bête à plus de 50 € dans la même largeur). Donc j’ai mis le temps à (trouver de quoi) réaliser ce modèle, mais le voilà !

Il m’a semblé très simple à faire, c’était l’idéal pour débuter. Au final il s’est avéré encore un poil trop long bien que j’aie raccourci le patron (vu ma taille, c’est systématiquement nécessaire), donc je pense que je vais découdre le bas pour le refaire. Quelques modifications mineures par rapport au patron : pas de pompon au bout de la capuche (je me réserve le droit de changer d’avis) et, pour la fermeture du col, au lieu du lien prévu, un beau fermail métallique aussi pratique qu’esthétique, également trouvé chez Alysse.

Mais ce n’est pas fini… si vous êtes très sages, je vous montrerai bientôt… un vrai corset. Pour aller avec ma nouvelle cape 😉

cape en laine cape en laine