Tee-shirt customisé kitchissime

broderie

C’est autour d’un petit chat karmique à thermocoller que j’ai brodé ce cœur fait de cuvettes rose vif. En raclant tous mes fonds de tiroirs, j’ai trouvé de quoi meubler l’intérieur : boutons de plastique rose (initialement destinés au scrapbooking, si ma mémoire est bonne), strass, perles… et voici un tee-shirt tout bête customisé pour aller danser. Kitch en diable, n’est-ce pas ? Je n’aurais pas pu faire pire ? J’ai tendance à le croire mais… Croyez-moi, la petite princesse l’adore.

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“Le Frisé”

filage

Un des intérêts du filage, c’est de pouvoir faire des fils qui sortent de l’ordinaire de ce que l’on peut trouver dans le commerce. L’attrait des fils fantaisie, limite délirants, est très fort chez moi, et on trouve sur le Net de l’inspiration à revendre, à travers des artistes comme Lexi Boeger et Laurence Pocztar, par exemple, pour ne citer qu’elles. Mais, doucement ! Ce n’est pas parce que leurs fils ont l’air de partir dans tous les sens qu’elles font n’importe quoi : il y a de la technique derrière cette folie. Il faut la maîtriser pas à pas, et j’ai commencé par un fil très simple, facile et amusant à faire.

J’ai utilisé du shetland naturel mélangé, blanc et marron, de chez Alysse Créations, ma caverne d’Ali Baba. J’ai essayé de filer régulièrement pour m’entraîner (et c’est pas gagné, hélas) deux fils, l’un aussi fin que possible, l’autre bien épais.

L’aspect perlé se fait au retors, et j’ai suivi les bons conseils du site Tricotin pour obtenir un “perlé dodu”… Une autre mine, ce site, car il propose des tonnes de pas à pas bien illustrés qui vous mettent vraiment le pied à l’étrier ! En plus, il y a une boutique pour aller avec, plutôt bien achalandée.

Ensemble de marin

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Voilà un modèle Phildar dans lequel mon petit prince sera vraiment craquant ! En plus, je me suis amusée à faire les boutons assortis en pâte Fimo. Ce lyocell, une fibre apparemment réalisée à base d’algues, est aussi agréable à travailler que le bambou et a un beau tombé (même si ce n’est pas flagrant sur d’aussi petits vêtements). Ce sera sûrement très confortable ! Il n’y a plus qu’à attendre le grand beau temps…

layette

Des faire-part embossés à chaud

faire-part

C’est en réalisant le faire-part de mon petit prince, le mois dernier, que j’ai (enfin) découvert l’embossage à chaud. Une technique d’une facilité déconcertante pour un effet époustouflant !

J’en avais envie depuis un moment, de cet embosseur électrique, et j’ai sauté sur l’occasion de ces faire-part annonçant la venue au monde de mon petit chéri pour m’acheter le matériel… Je sais, je suis incorrigible : deux petites boîtes de plus sur mes étagères qui menacent déjà de s’écrouler sous le poids de mes affaires de bricolages en tous genres !!!

Donc, si vous voulez vous aussi vous lancer dans l’embossage à chaud (contrairement à l’embossage à froid ou gaufrage qui s’obtient en repoussant le papier avec un poinçon spécifique, j’en ai montré un exemple dans le carnet d’adresses scrapbooké que j’ai fait pour ma pitchoune il y a quelque temps), il vous faut des petits tampons (n’importe lesquels), de l’encre (il existe de l’encre spécialement pour embosser mais de l’encre à tampons normale fait aussi bien l’affaire), de la poudre à embosser et un embosseur (c’est un appareil techniquement très simple qui souffle de l’air chaud).

Personnellement, j’ai acheté des produits Aladine parce que c’est probablement la marque la mieux distribuée dans les magasins de loisirs créatifs où je me sers, mais il y a sûrement l’embarras du choix.

Pour réaliser le faire-part en lui-même, j’ai choisi des cartes carrées toutes simples, de format carré, de papier paille G. Lalo, et j’ai créé un faire-part avec l’ordinateur, en partant des images d’un très beau livre appartenant à ma fille : L’Enfant qui dessinait les chats. En effet, comme je cherchais l’inspiration, j’avais reçu un courrier publicitaire de La Poste annonçant la parution du timbre commémoratif de l’année du Rat qui m’avait bien plu : le petit, son père et moi-même étions tous les trois Rats, pourquoi ne pas orner le faire-part de ce timbre ? Du coup, je suis restée dans l’esthétique chinoise et j’ai pioché dans le livre l’image du vieux sage et les symboles “bonheur” et “enfant”. J’ai imprimé une cinquantaine de cartes en laissant un espace vierge pour le texte et préparé les enveloppes ; il n’y aurait plus qu’à repasser les cartes dans l’imprimante pour ajouter la bonne date et ce serait prêt à expédier ! Mais avant, je voulais ajouter ce petit bonhomme en tailleur, façon bouddha, en relief doré, sur les idéogrammes.

D’abord, on commence par encrer le tampon et appliquer le motif où on le désire.

Sans attendre, on répand de la poudre à embosser pour recouvrir tout le motif tamponné.

Après quelques secondes de patience, on fait tomber l’excédent de poudre sur un papier (pour le récupérer et le remettre dans le pot, pas de gaspillage !). On peut utiliser un pinceau pour nettoyer les abords du motif si la poudre s’accroche.

On branche l’embosseur, on l’allume et on l’approche doucement du motif.

La poudre fond progressivement et se solidifie en devenant bien brillante.

Et voilà, c’est terminé ! Au bout de quelques secondes, la poudre a refroidi et est dure au toucher. Je vous l’avais dit que c’était facile… Je pense que je vais encore utiliser mes tampons et mon fer pour décorer le petit album de naissance que je suis en train de faire pour y coller les mots de félicitations et de bienvenue que nous avons reçus, ainsi que les premières photos du loupiot. Vous allez voir que je vais finir par vraiment m’y mettre, au scrapbooking… mais, chut ! c’est encore en cours, je ne vous le montrerai qu’une fois terminé !

Bavoirs façon cow-boy

bavoirs

C’est dans un magazine Fait Main que j’ai trouvé le patron archifacile à réaliser de ces petits bavoirs façon foulard de cow-boy – et ce d’autant plus que je les ai taillés dans de vieux bandanas (on peut faire deux bavoirs avec un bandana, ce qui fait qu’en réalité j’en ai deux bleus et deux beiges). Ils sont doublés l’un de jersey, l’autre de polaire ; l’essentiel est que le tissu soit bien doux puisque c’est la doublure qui est en contact avec le cou du bébé. Pour les fermer, un bouton pression couleur laiton vieilli.

“Pomme d’amour”

filage

Voici un nouveau fil “maison”… C’est exactement ce qu’il me fallait pour tricoter à mon petit bonhomme un cardigan irlandais comme celui que j’ai fait pour sa grande sœur !

Au départ, il y avait 100 g de laine falkland écrue achetée chez Alysse Créations, ainsi que 30 g de soie maulbère achetée aux Laines du Mouchon.

J’ai teint la laine avec de la peinture pour soie One, selon la méthode de teinture à l’étuvée très bien décrite sur le site Tricofolk. Les couleurs utilisées sont Jaune, Magenta (mélangés selon des dosages à 50 %, 25 % et 10 % de Magenta) et Purple Rain, posées au pinceau ou au compte-gouttes. J’ai dû en mettre un peu trop car le mélange a beaucoup “saigné”, mais j’aime bien la couleur obtenue.

Comme je venais de recevoir la cardeuse qui me faisait envie depuis un bon moment, j’ai décidé de me lancer et de carder la mèche obtenue avec de la soie, toujours selon un pas-à-pas de Tricofolk. Pas évident pour une première fois… Je me suis notamment compliqué la vie en chargeant trop la cardeuse et en mettant des mèches de soie beaucoup trop épaisses. Je ferai mieux la prochaine fois !

J’ai ensuite essayé de filer fin et régulier, mais ce ne fut pas si facile avec les trop gros volumes de soie qui se présentaient. Mais il y a tout de même du progrès par rapport aux fils précédents ! Après retors, j’ai fixé la torsion dans l’eau chaude, mais comme je le craignais la teinture a encore un peu “saigné” et imbibé la soie, qui n’est plus si blanche. Toutefois, j’aime mieux cela, car le mélange rouge et blanc ne me plaisait pas tant que ça (il était temps de m’en apercevoir), ça rappelait un peu trop à mon goût les candy cane de Noël chers à nos lointains voisins d’outre-Atlantique. J’ai obtenu deux jolies pelotes d’un fil qui se tricote aux aiguilles n4,5 : pas mal ! Je suis très contente de moi !

Panier garni !

panier

J’aimais bien ce panier dans lequel ma fille rangeait ses jouets de bain ; malheureusement, à force de contenir des objets mouillés, tout le fond a pourri… Qu’à cela ne tienne ; j’ai brisé les planchettes abîmées et j’ai décidé de lui accorder une nouvelle vie !

Après avoir rapidement improvisé, avec du gros fil de coton tiré de mon carton de restes de tricot, un nouveau fond très lâchement tissé, je me suis contentée de garnir le panier avec une housse en tissu fleuri.

Ce n’est pas très difficile : il m’a suffi de poser le panier sur une feuille de papier et de dessiner grossièrement le contour du fond, puis de mesurer le périmètre du haut du panier avec un mètre souple.

La housse est composée d’un morceau de tissu ovale correspondant à ce dessin (avec une marge pour la couture), et d’une bande de tissu dont la longueur correspondait à ce périmètre (avec une marge, pareil) et la largeur à la hauteur du panier + la hauteur du bord replié + une marge de tissu pour la coulisse du bord, qui renferme un élastique ajustant la housse sur le panier. Après avoir cousu les deux petits bords de la bande de tissu pour former un anneau, j’ai ajusté l’un des bords sur le périmètre de l’ovale de tissu correspondant au fond du panier en exécutant quelques plis aux deux bouts de l’ovale afin de mettre la bande au bon périmètre. Ensuite, il n’y avait plus qu’à replier l’autre bord pour former une coulisse, d’y glisser un élastique, et voilà ! Histoire que l’intérieur de la housse soit aussi net que l’extérieur, puisque les deux sont visibles, j’ai quand même fait des coutures repliées de type lingerie ou chemisier : on retaille un des deux surplus de couture, on replie l’autre dessus et on fixe par une seconde piqûre.

Voilà un petit panier tout mignon pour ranger mes pelotes de laine teinte et filée main… Ma fille n’a plus qu’à se trouver autre chose pour ranger ses jouets 😉

Barboteuse d’été

barboteuse

C’est dans Intemporels pour bébés que j’ai trouvé le patron de cette petite barboteuse toute légère pas difficile à réaliser. Les dessins, quant à eux, sortent tout droit de Motifs de transferts pour enfants, et ont été réalisés avec de la peinture pour soie Pébéo Setasilk, bien que j’aie utilisé du voile de coton très léger en provenance du très beau site Entrée des fournisseurs, teint en turquoise avec de la teinture Dylon. Eh oui, la peinture pour soie, ce n’est pas que pour la soie ! Je vous ai déjà montré que je l’utilisais pour décorer le jersey

Album de DVD

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Tandis que je transférais nos films de famille de nos petites cassettes sur des DVD, j’ai eu l’idée de faire un album pour tous les réunir. Voici le résultat… Les pages sont en vergé épais, sur lequel sont collées des pochettes en plastique destinées à ranger les disques. Les étiquettes de chaque disque sont imprimées sur du papier calque et collées (là, je ne suis pas contente, tout a gondolé ! je n’ai sans doute pas utilisé la bonne colle…). La couverture est en carton ondulé de recyclage (une vieille enveloppe renforcée de La Poste, si mes souvenirs sont bons). Le dos articulé est recouvert de balacron noir imitation lézard ; les couvertures sont couvertes de papier ivoire épais sur lequel j’avais imprimé un fragment d’une carte ancienne d’Île-de-France trouvée sur le Net. L’ensemble est maintenu par deux vis de serrage dorées, après perçage à la miniperceuse Maxicraft.

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