“Chine impériale”

filage

Il est temps pour moi de vous présenter les protagonistes de l’échange auquel je viens de participer sur le Forum du filage… Organisé par Elo, une fois encore, il s’appelle “Ronde des écheveaux” et il n’est pas trop tard pour y participer ! Ma marraine était Maman Sylvie, et ma filleule, Cixi, passionnée de l’histoire de la Chine impériale.

Pour elle, j’ai créé ce fil laine et soie à petit nœuds, d’après une technique rencontrée dans la Bible du fil fantaisie, l’incontournable Intertwined de Lexi Boeger.

La fibre (50 % laine, 50 % soie tussah, en provenance du Mouchon), a été teinte avec des peintures pour soie Dupont dans des tons rouge et orangé, et filée en célibataire irrégulier, avec, ici et là, des cocons de fibre teinte en noir noués sur eux-mêmes. Il y a environ 600 m de fil pour environ 200 g de fibre.

En échange, j’ai reçu de Maman Sylvie ces magnifiques écheveaux d’une douceur extrême ! Le fil blanc et bleu est fait d’un fil de laine teint avec des teintures Dupont (décidément, on les plébiscite, maintenant que nos chères One ont disparu !) et d’un fil d’angora retordus ensemble ; l’écheveau blanc est en angora retordu avec un fil de Lurex scintillant. Merci à Maman Sylvie pour ce travail magnifique, et aussi pour les adorables détails qui agrémentent les écheveaux : une jolie fleur au crochet et des sachets de lavande de son jardin en forme de petits nœuds (cet échange était placé sous le signe des nœuds, en ce qui me concerne…), que j’aimerais bien savoir confectionner ! Je me demande ce que je vais faire de ce beau fil… Il me semble que j’ai juste ce qu’il me faut pour un chauffe-épaules en moebius…

Premier fil dentelle

filage

C’est un mélange moitié-moitié d’alpaga gris et de soie tussah blanche qui vient de chez Alysse, d’une douceur et d’une légèreté à tomber. Je sais, je sais : pour un premier fil fin, je me suis offert le luxe sans filet… et pourquoi pas ?

En l’occurrence, dès que j’ai eu découvert la technique idéale (en surfant comme d’habitude sur le Forum du filage), il s’est filé tout seul ! Il fallait le filer “sur le pli”, c’est-à-dire en pliant un bout de mèche sur l’index. J’ai été épatée par la simplicité de cette technique qui convenait à la fois à la fibre que j’utilisais et au fil que je comptais faire ! Je pourrais dire que c’est allé très vite mais tout de même pas, car j’ai obtenu au bout du compte environ 915 m pour environ 195 g de fil en retors simple, donc j’ai quand même filé dans les 1 800 m, plus le retors… ce qui ne s’est pas fait en un jour.

En tout cas, je progresse, car j’explore progressivement les ratios les plus rapides de mon Little Gem : quand je souffrais, au tout début, je n’aurais jamais cru ça possible ! Je me demandais à quoi cela pouvait servir d’aller encore plus vite (défense de se moquer !)… Pourtant, mon fil n’a pas encore tout à fait assez de torsion, ce qui le rend un peu fragile. En échange, il est trrrèèès doux et léger… et j’ai déjà commencé à le tricoter, chut ! C’est une surprise !

Boîte à gants sur mesure

boîte soie

C’est ce que ma mère m’a demandé pour cadeau de Noël : une jolie boîte pour ranger ses gants, qui devait aller sur un certain petit meuble jaune… J’avais les dimensions précises, une photo des peintures ornant le meuble en question… Au moins, avec toutes ces informations, j’étais sûre de lui offrir un cadeau qui lui plairait ! La boîte est en carton plume recouvert de toile jaune contrecollée achetée chez Artmo (c’est une bande de cette toile, de chaque côté du couvercle, qui sert de charnière). Le couvercle est orné d’une peinture sur soie reprenant le motif du meuble, tendue sur un carton recouvert de molleton pour un aspect un peu plus moelleux. Deux rubans servent de “poignée”.

“Deux fois soie”

filage

Encore un anniversaire… encore une écharpe… oui, je sais, je donne l’impression de manquer d’inspiration en ce moment… Mais cela faisait un bon moment que je cherchais à travailler avec du ruban de soie.

Le ruban de soie pour broder, c’est très joli et très fin, et très cher. Au départ, lorsque j’ai commencé à étudier cette idée de ruban de soie fait maison, je pensais le tisser. J’ai trouvé mieux à en faire : l’ajouter à un fil dodu et aérien pour lui donner du peps et de la solidité tout en conservant une grande douceur (je n’aime pas les écharpes qui grattent, et vous ?).

Pour faire ce ruban, j’ai commencé par peindre un foulard en soie de 90 × 90 cm. Inutile de me casser la tête pour les motifs, vu ce que j’allais en faire, j’ai donc surtout travaillé sur les tons, en peignant des bandes disposées en étoile pour obtenir un ruban changeant. Et comme j’aime le bleu, j’ai commencé par une harmonie de bleus et de turquoise, avec une touche de vert et de mauve ici et là, sans oublier les inévitables effets de sel chers à mon enfance.

Une fois le foulard sec, je l’ai fixé au fer à repasser, puisque j’avais une nouvelle fois employé de la Pébéo Setasilk. J’adore la façon dont la soie se comporte lorsqu’on la repasse : elle se charge d’électricité statique et devient purement diabolique !!!

Après, venait le plus long et fastidieux de l’histoire : découper ce grand carré en un seul mince ruban d’environ 3 ou 4 mm de large… en tournant tout autour, bien sûr (arrivé au coin, on “tourne” pour continuer à couper le long du bord perpendiculaire). Ça occupe très bien les mains quand on regarde la télé, par exemple, mais je dois avouer que j’ai dû m’y prendre à plusieurs fois pour “reposer” mes doigts. Il faut dire que parmi les 5 ou 6 paires de ciseaux qu’il y a dans cette maison, aucune ne coupe vraiment très bien (honte). Si je ne peux mettre la main sur un rémouleur, il va falloir que je m’en offre une de plus, réservée aux travaux de couture !

En tout cas, sachez qu’avec 90 × 90 cm de soie, j’ai obtenu 155 mètres de ruban. Et le mieux, c’est qu’on peut faire du ruban à partir d’un morceau de soie ayant à peu près n’importe quelle forme… Je pense aux chutes en bandes qu’on obtient quand on a coupé de quoi faire un foulard ou un coussin dans un métrage.

J’ai utilisé un mélange laine et soie en droite provenance du Mouchon, et j’ai bien l’impression que c’est jusqu’à présent une des fibres les plus enthousiasmantes qu’il m’ait été donné de travailler. Quelle douceur incroyable ! Et quel gonflant !

J’avais décidé de rester simple pour ne pas étouffer mon ruban, supposé être la star de l’écheveau. J’ai donc teint 150 g de laine et soie au micro-ondes, avec de la peinture pour soie One, pour obtenir un bleu-vert très clair sur lequel mon ruban allait trancher un peu. À ce stade du travail, je savais qui serait l’heureuse élue : il s’agissait donc de mettre en valeur le teint bronzé et les yeux très bleus d’Isabelle.

J’ai vite compris que la meilleure façon de travailler était de commencer par étirer ma laine en boudins un peu irréguliers, de la grosseur que je souhaitais, car j’allais ensuite guider le ruban qui s’enroulerait autour et je ne suis pas encore assez expérimentée pour pouvoir étirer ma fibre et guider le ruban. Il me faudrait peut-être une troisième main… ou tout simplement plus d’expérience, car les superbes résultats de Lexi Boeger dans Intertwined montrent qu’avec deux mains, on peut faire bien plus !

Ce fut le plus rapide et le plus agréable, vu la douceur aérienne de ce que j’avais dans les mains. J’aurais bien utilisé des aiguilles encore plus grosses que les n10, mais elles sont en bois et le fil refusait catégoriquement de glisser dessus ! Il va falloir que je les ponce et que je les vernisse… Sur mes n10 en bambou, en revanche, c’était un vrai bonheur. Je suis donc restée sur le même type d’écharpe qu’avec ma laine perlée “Poussin de luxe”, sauf que, histoire d’ajourer davantage (le fil était plus dodu), je n’ai fait que 6 rangs de point mousse entre les “rivières”, pour lesquelles j’ai enroulé le fil trois fois autour de l’aiguille, au lieu de deux.

Le résultat a beaucoup plu à Isabelle, qui a voulu porter cette écharpe immédiatement et ne l’a plus lâchée ! Pourtant nous étions en plein été indien toulousain… mais je suis ravie, car elle lui va très bien.

“Pomme d’amour”

filage

Voici un nouveau fil “maison”… C’est exactement ce qu’il me fallait pour tricoter à mon petit bonhomme un cardigan irlandais comme celui que j’ai fait pour sa grande sœur !

Au départ, il y avait 100 g de laine falkland écrue achetée chez Alysse Créations, ainsi que 30 g de soie maulbère achetée aux Laines du Mouchon.

J’ai teint la laine avec de la peinture pour soie One, selon la méthode de teinture à l’étuvée très bien décrite sur le site Tricofolk. Les couleurs utilisées sont Jaune, Magenta (mélangés selon des dosages à 50 %, 25 % et 10 % de Magenta) et Purple Rain, posées au pinceau ou au compte-gouttes. J’ai dû en mettre un peu trop car le mélange a beaucoup “saigné”, mais j’aime bien la couleur obtenue.

Comme je venais de recevoir la cardeuse qui me faisait envie depuis un bon moment, j’ai décidé de me lancer et de carder la mèche obtenue avec de la soie, toujours selon un pas-à-pas de Tricofolk. Pas évident pour une première fois… Je me suis notamment compliqué la vie en chargeant trop la cardeuse et en mettant des mèches de soie beaucoup trop épaisses. Je ferai mieux la prochaine fois !

J’ai ensuite essayé de filer fin et régulier, mais ce ne fut pas si facile avec les trop gros volumes de soie qui se présentaient. Mais il y a tout de même du progrès par rapport aux fils précédents ! Après retors, j’ai fixé la torsion dans l’eau chaude, mais comme je le craignais la teinture a encore un peu “saigné” et imbibé la soie, qui n’est plus si blanche. Toutefois, j’aime mieux cela, car le mélange rouge et blanc ne me plaisait pas tant que ça (il était temps de m’en apercevoir), ça rappelait un peu trop à mon goût les candy cane de Noël chers à nos lointains voisins d’outre-Atlantique. J’ai obtenu deux jolies pelotes d’un fil qui se tricote aux aiguilles n4,5 : pas mal ! Je suis très contente de moi !

Deux débardeurs en soie peinte à la main

débardeur

Voilà un gros chantier que j’hésitais depuis un moment à lancer : deux débardeurs, pour ma pitchoune et moi, en soie peinte à la main… où je ferais tout moi-même. Je me suis décidée, et avec beaucoup de patience, j’y suis arrivée !

J’ai choisi des patrons simples, cela valait mieux pour un premier essai de vêtement peint sur soie : des débardeurs faits de deux pièces de tissu, un dos et un devant. Après avoir taillé le patron sur papier et coupé des rectangles de soie de taille adaptée à mon patron, j’ai tracé les contours de chaque pièce sur la soie au crayon.

Après cela, le plus amusant fut de choisir le motif que j’allais peindre. Pour le petit débardeur, j’ai puisé dans Motifs de transfert pour enfants et j’ai imprimé avec mon ordinateur une sorte de gabarit que je n’ai eu qu’à décalquer. Je n’ai pas tout décalqué au crayon, il en aurait eu pour des heures ! Je me suis contentée de marquer au crayon quelques repères par-ci par-là au cas où le papier bougerait sous la soie (et il l’a souvent fait).

Pour le grand débardeur, je voulais des motifs polynésiens, mais je n’avais rien en stock dans mes divers livres et cahiers. J’ai longuement surfé sur le Net et j’ai fini par tomber sur un vendeur de paréos qui montrait quelques tissus. J’ai dupliqué l’image et l’ai assemblée du mieux que j’ai pu avec un logiciel de retouche, puis je l’ai imprimé en grand et scotchée directement sur l’envers de ma soie avant de décalquer les motifs à la gutta transparente.

C’est une fois lancée dans ce genre de travail qu’on s’aperçoit qu’il va y en avoir pour des heures et qu’il faudra mobiliser toute notre patience pour en venir à bout ! Mais finalement, avec un polar en fond sonore, le temps passe tout doucement et on finit par y arriver.

Une fois les motifs décalqués à la gutta et bien séchés, je suis passée à l’étape peinture. Cela a toujours été ma préférée, j’adore voir la peinture liquide filer sur la soie jusqu’au trait de gutta. Attention, pour que cela marche bien, il faut convenablement laver la soie avant usage, sans quoi l’apprêt l’empêche de se diffuser librement.

Lorsque la peinture a été sèche, je n’ai plus eu qu’à la fixer au fer sur l’envers avant de laver mes pièces à nouveau, ce qui a eu pour effet d’éliminer les traits de crayon et la gutta incolore, rendant à la soie toute sa souplesse.

Cela fait, l’étape montage a peut-être été la plus rapide : quelques coutures, quelques ourlets, une parementure de biais autour du cou, permettant de piquer une coulisse qui accueille un élastique pour ma princesse, un joli ruban de satin pour moi… et le tour est joué ! Il n’y a plus qu’à attendre l’été pour les porter.

J’ai réussi mon pari d’un vêtement entièrement peint à la main, je suis ravie et fière de moi d’avoir mené ce projet à bien jusqu’au bout. Je n’hésiterai pas à recommencer quand une nouvelle idée viendra me titiller. Peut-être pour un kimono ?

Coussins en soie

Rien de tel pour égayer un canapé qu’une paire de coussins aux couleurs vives. La soie est douce, brillante et raffinée ; contrairement à ce que l’on peut imaginer, ce n’est vraiment pas une matière difficile à peindre, pour peu que l’on dispose du matériel ad hoc.

Lorsque nous avons remplacé nos oreillers un peu avachis par des neufs, il m’est resté quatre oreillers sur les bras dont je ne savais que faire. Puis je me suis dit qu’avec des housses appropriées, ils feraient de beaux coussins pour la bergère de mon bureau et le canapé de la chambre de ma petite chérie. J’ai donc travaillé sur une double thématique !

J’ai commencé par choisir les motifs que je souhaitais décalquer sur ma soie. Un des formidables livres de graphisme de la collection Pepin Press, déniché chez Graphigro, m’a fourni des motifs indiens de toute beauté. Quant à la pitchoune, sa volumineuse bibliothèque ne m’a laissé que l’embarras du choix ! J’ai naturellement sélectionné Kirikou et la Sorcière, plein de dessins de toute beauté aux couleurs magnifiques (en plus, j’ai l’édition grand format, je me suis donc contentée de décalquer directement dans le livre), et La Princesse coquette, dont les tonalités s’accorderaient à merveille à la chambre de ma fille… et à son goût immodéré pour le rose.

Pour dessiner et peindre sur la soie, mieux vaut la tendre convenablement, afin qu’elle devienne presque aussi rigide qu’une feuille de papier. J’ai investi dans un cadre réglable trouvé chez Gerstaeker, un site extrêmement complet (si vous demandez le catalogue, prévoyez un espace où le mettre, car il est fort volumineux !) où j’achète également ma soie (au mètre, ou carrément des foulards tout ourlés à peindre), mais il y a aussi du beau pongé chez Bouchara dans différentes couleurs. Pour la peinture, j’ai encore une fois craqué pour les produits Pébéo. La Setasilk se fixe au fer ; il y a une belle palette de couleurs miscibles entre elles et des guttas de différentes teintes (j’achète tout cela chez Adam Montparnasse, dans le XIVe arrondissement parisien, qui fournit toute la gamme). Naturellement, les couleurs ne sont pas tout à fait aussi éclatantes que celles que l’on fixe à la vapeur, mais ce dernier procédé est assez compliqué et pour peindre seulement de temps en temps, je trouve que la Setasilk offre un très bon compromis. De plus, la gutta de cette marque s’applique directement avec le tube, pas besoin de s’embêter avec les flacons, les becs, etc. ; autre point fort, la gutta transparente disparaît complètement au lavage (j’ai dans le temps utilisé d’autres produits qui restaient en place et jaunissaient). Lorsqu’on aime sauter d’une activité à l’autre, comme moi, c’est vraiment l’idéal… mais je comprends très bien que les véritables artistes choisissent des produits plus sophistiqués.

Vous pouvez voir ci-dessous en images toutes les étapes de fabrication d’une de mes housses de coussin. Cela vous donnera peut-être envie de vous lancer !

D’abord, il faut décalquer le motif ou l’imprimer sur une feuille de papier.

Une fois le morceau de soie coupé à la bonne mesure et tendu sur le cadre convenablement réglé à l’aide des punaises-épingles fournies, il n’y a plus qu’à reporter le dessin sur la soie. Pour ma part, je retourne le cadre et je décalque le motif sur l’envers du tissu avec un crayon Java spécifique (il est assez gras pour bien marquer le tissu sans que l’on ait à trop appuyer, ce qui risque d’érailler la soie, mais part entièrement au lavage ; je l’ai également trouvé chez Gerstaecker), mais on peut aussi travailler sur l’endroit.

Astuce : j’ai transformé mon bureau en table lumineuse pour pouvoir décalquer facilement. Il faut dire que le plateau est en verre, cela simplifie les choses ! Je n’ai qu’à placer dessous une petite lampe halogène pour voir en transparence tout ce que je pose sur le bureau…

Une fois le motif décalqué, je reviens sur l’endroit pour cerner toutes les surfaces à peindre d’un trait de gutta qui va empêcher la peinture de fuser un peu partout. Ici, j’ai choisi de la gutta noire pour le corps des personnages et de la gutta transparente pour les fleurs de l’arrière-plan, pour coller au mieux au dessin. Attention : c’est une étape un peu ingrate mais qui conditionne tout le reste. Si le trait est irrégulier, mal posé, on aura de mauvaises surprises au moment de peindre, car la peinture mal contenue va fuser et faire des taches !

L’étape suivante est ma préférée : il n’y a plus qu’à remplir les surfaces délimitées par la gutta avec de belles couleurs. Mon bonheur est de les mélanger moi-même. Une fois la peinture sèche, j’ai dessiné les bijoux de la sorcière avec de la gutta dorée. J’en ai mis pas mal pour obtenir un léger relief qui a donné plus tard un résultat de toute beauté.

Les “étoiles” plus claires dans l’arrière-plan sont obtenues en saupoudrant la peinture encore humide de sel de table. Chaque grain attire la peinture à lui et l’absorbe, créant un halo plus clair. Je m’en sers très souvent pour les fonds, on peut obtenir toutes sortes d’effets d’un beau rendu avec cette technique toute simple.

Une fois la peinture sèche, on peut retirer le morceau de soie du cadre, fixer la couleur en la repassant au fer sur l’envers et la laver pour enlever les traces de gutta transparente. Ensuite, il n’y a plus qu’à piquer les housses à la machine… et c’est fini !