Anneaux marqueurs

anneaux marqueurs

Rien ne me ravit plus que le mélange du bois et du métal. On trouve aujourd’hui facilement des assortiments de perles réalisées avec des graines ou des petits bouts de bois. J’ai fait ces anneaux en assemblant un de ces assortiments, et un assortiment de perles en métal, et en utilisant quelques mètres de coton ciré et des tubes à écraser.

La démarche est si facile que je n’ai pas besoin de vous faire un tuto… La première précaution à prendre concerne le choix de vos produits ; si vous ne voulez pas vous esquinter les doigts et finir par pousser des rugissements en trépignant (si si, j’en suis parfaitement capable), commencez par comparer le diamètre de votre fil à celui du trou des perles. Le fil doit y passer plié en deux, donc essayez de trouver du coton ciré assez fin (entre 0,5 et 1 mm).

Coupez autant de morceaux de coton que vous ferez d’anneaux (ici il y en a 20 car j’avais 20 perles en bois dans mon petit sachet, et franchement, dès qu’on commence à faire un peu de dentelle, 20 est un tout petit minimum ;-), d’une longueur de 15 cm, pliez-les en deux et fermez-les avec un nœud.

Enfilez dessus votre choix de perles. Comment attirer votre coton plié en deux à travers la perle ? Selon le diamètre, votre équipement et votre patience, plusieurs astuces sont possibles. Vous pouvez utiliser une aiguille à perler, un enfile-aiguille, un petit crochet… ou simplement un bout de fil de Nylon ou de coton bien solide plié en deux aussi.

Bloquez les perles contre le nœud du fil et empêchez-les de sortir de la boucle avec un tube à écraser (il faut une petite pince pour cela). Si le diamètre du trou de la perle est supérieur à la largeur du tube une fois qu’il est écrasé, elle ressortira ; pour l’éviter, changez l’ordre des perles ou ajoutez une perle plus petite avec un trou moins gros.

Mon stockage préféré pour ces petits accessoires de tricot, c’est un anneau de classeur : cela se trouve dans les magasins de papeterie et fournitures de bureau et ça sert vraiment à plein de choses. Ils sont parfois un peu durs à ouvrir et fermer au début, mais ils finissent généralement par s’assouplir à l’usage.

anneaux marqueurs anneaux marqueurs anneaux marqueurs

Les fiches gratuites sont de retour

Elles avaient disparu lors de la refonte du blog… (Non, ma cervelle n’est pas creuse, elle est juste quasi totalement envahie par la laine !) Heureusement qu’une copine est venue me taper sur les doigts : revoici le sommaire des fiches gratuites à télécharger. Vous le trouverez en cliquant sur “Fiches gratuites et patrons”, dans la colonne de gauche.

Voici un modèle d’écharpe toute mousseuse en crochet à la fourche. Il se nomme “Paris Nord” et vous pouvez aussi le trouver sur le site Tricotin.com.

modèle patron écharpe crochet fourche paris nord

Toujours des anneaux…

anneaux marqueurs

Rien n’est parfait en ce bas monde… autant j’adore le modèle Sweet Dreams que je vous ai montré hier, autant, je dois l’avouer, moi qui suis assez novice en dentelle et prompte à me tromper, donc obligée de séparer tous les motifs par des anneaux marqueurs… eh bien, j’en ai tellement utilisé qu’il a fallu en refaire au débotté ! Heureusement que j’ai un petit stock de perles en souffrance !

Un stage pour travailler la pâte d’argent

bijou en pâte d'argent

La semaine dernière, j’ai eu la grande chance de passer tout un dimanche avec Kenji, fondateur de Kenem Bijoux et, entre autres, formateur dans le travail de la pâte d’argent.

D’abord c’est quoi, la pâte d’argent ? Eh bien, moi, je trouve que c’est un peu de magie… C’est une pâte presque semblable à de la pâte Fimo ou à de la pâte à modeler, sauf qu’elle est constituée de particules métalliques unies par un liant. Il faut la cuire, tout comme la Fimo, mais à une température beaucoup plus élevée. Et le résultat est vraiment en métal… Il y a différentes pâtes, bronze, cuivre, or et j’en passe, mais j’ai toujours eu un faible pour l’argent et c’est donc cette matière que j’ai choisi de travailler pour ce stage d’initiation.

Voilà ce que j’en ai ramené : ces deux pendentifs en argent fin (un grand merci à Kenji pour les photos qu’il a prises pour moi, son matériel est bien meilleur que le mien). Le premier, fabriqué à l’aide d’une “plaque de texture”, m’a permis d’apprendre diverses techniques utiles, comme la pose d’une bélière et la confection d’un petit colombin pour la finition du bord du bijou. Il a été cuit au chalumeau, une technique sur laquelle je ne me serais jamais lancée seule et j’avais bien raison, car elle nécessite de bien connaître la “couleur de cuisson” idéale et rien ne vaut les conseils d’un maître. Le second a été l’occasion d’apprendre à fabriquer un moule en silicone : nous avons pris l’empreinte d’un joli coquillage que nous avons reproduit en argent. Celui-ci a été cuit au four, car il est un peu plus épais. Les deux pendentifs ont été oxydés dans une solution de soufre. Le premier a des reflets bleu-vert, le second gris très foncé.

Ai-je besoin de vous avouer, maintenant que vous me connaissez, que je suis rentrée chez moi en dansant à moitié, ravie et stupéfaite d’être parvenue à un tel résultat ? Je réfléchis intensément aux fils que je vais fabriquer pour les monter en collier, et mon cerveau en ébullition rêve d’ores et déjà aux pièces particulières que je vais pouvoir créer dans quelques mois – je n’aurai certainement pas le temps de m’équiper avant le marché de Noël qui est la grande échéance de cette fin d’année et je préfère le faire en début d’année prochaine, dans le calme – pour marier à mes fils fous.

Un grand merci à Kenji avec qui j’ai passé un moment à la fois amical et très stimulant. Nous avons beaucoup papoté, ce qui est assez inévitable quand deux passionnés se rencontrent, même s’ils ne partagent pas (encore) la même passion. Mais nous n’avons quand même pas chômé, car c’est un excellent pédagogue qui a su m’apprendre les bons gestes et a répondu à toutes mes questions ! Bref, j’ai fait une très belle rencontre et je souhaite la même à tous les passionnés de bijoux qui souhaitent aller un peu plus loin…

bijou en pâte d'argent

Anneaux marqueurs

anneaux marqueurs

C’est en faisant mon premier châle en dentelle que je l’ai constaté : des anneaux marqueurs, il m’en fallait beaucoup plus que ceux que je m’étais faits il y a quelque temps. Hop, en voilà trois de plus, tout frais tombés de ma boîte à perles… Hum, ceux-là sont un peu chics : je crois qu’ils seront réservés aux milieux de travaux, ou aux côtés quand j’adapterai un pull aux aiguilles circulaires ! J’aurais presque pu les porter en boucles d’oreilles…

Broche “pompon”

pompon

Amusée par le pompon ébouriffé de mon cache-théière en laine élastique, Renata m’a demandé si je pouvais lui faire une broche dans le même genre. Aussitôt dit, aussitôt fait, et même au-delà puisque je lui ai concocté cette broche à pompons “interchangeables”… À la base, un support à fibule au bout duquel j’ai fixé une perle en métal “ressort”, car je voulais que le support de la broche reste assez léger. Pour accompagner la fibule, plusieurs pompons (avec mes restes de laine filée main) ; il suffit de choisir celui qu’on veut assortir à la tenue, de l’enfiler sur la fibule et de fixer celle-ci au vêtement, et le tour est joué ! On peut même, si on veut, en mettre plusieurs. Vous avez peut-être remarqué que mes pompons sont un peu différents de ceux qu’on coud au bout des bonnets de ski… si leur confection ultrasimple vous intéresse, la fiche à télécharger est ici.

pompon pompon pompon

Anneaux marqueurs

anneaux marqueurs

En continuant sur l’inspiration des anneaux marqueurs tout légers en perles de laine feutrée fabriqués pour Zouzou, je m’en suis fait aussi une série avec les résidus de cardage de ma “Reine des neiges”. Mais oui, moi aussi je vais me lancer dans le tricot dentelle – depuis que j’en ai envie ! Zouzou m’a offert un très beau fil qui fera sûrement merveille. Hélas, je dois attendre d’avoir fini mes encours de tricot… Pas question de monter une seule maille de dentelle avant d’avoir terminé la layette en souffrance… Je dois avouer que ça m’arrange sans doute un peu, car je me sens impressionnée par la tâche qui m’attend.

anneaux marqueurs

Broche à breloques

breloques

Voilà longtemps que je me le disais : “Après tout, c’est tellement à la mode, et tu as plein de perles qui traînent, tu pourrais quand même en faire une…” J’avais même acheté l’épingle ! Mais voilà, le projet n’était qu’à moitié lancé, et il a traîné dans une boîte pendant presque un an avant que j’y revienne. Je vous rassure, je peux faire encore pire (oui je sais, je ne devrais pas m’en vanter…) !

Finalement, c’est en trouvant enfin le manteau que je cherchais depuis des années que l’inspiration est venue : il fallait la broche pour aller dessus, et je n’avais pas envie de laine feutrée, il me fallait quelque chose de léger et de tintinnabulant, avec des transparences. J’ai fouillé dans le petit coffret des perles et fournitures pour bijoux : il y avait largement de quoi faire. J’ai même pu utiliser des perles en verre achetées au Maroc à l’époque où j’y vivais (il y a donc presque vingt ans), dont je n’avais encore rien fait de concret !

Pour info, les petits nœuds en forme de papillon en coton bleu sont des nœuds de chaise portugais que j’ai appris à faire dans Créez avec des perles et des nœuds. Pas trop compliqué à réaliser, mais extrêmement coton à serrer et bloquer juste à l’endroit désiré… J’ai mis le peu de patience que je possède à l’épreuve…

breloques

Trois stages à “Un Jour d’Atelier”

céramique

L’Homme, la Puce et moi-même avons tous les trois étrenné le nouveau lieu dédié à la céramique qu’ont ouvert Anne et Laure : Un Jour d’Atelier, chacun avec un stage différent. Je n’ai qu’un mot : si vous “mordez” à la terre et si vous n’êtes pas trop loin, courez-y !

Pour ma part, j’ai participé à un stage d’introduction aux engobes.

Un mot d’explication pour les néophytes : l’engobe est un mélange de barbotine (supernéophytes : … de la boue bien liquide…) et d’oxydes (cobalt, fer, cuivre, manganèse et tant d’autres) qui vont se colorer à la cuisson ; on s’en sert un peu comme d’une gouache pour créer des décors sur céramique.

Je me suis offert en juillet, où mon activité se ralentit toujours un peu, un stage d’une semaine pour aller un peu plus loin dans mon approche de la céramique. Au cours de ces quelques jours, nous avons modelé à la main des petits bols (défense de rire, c’était ma première tentative de modelage) destinés à servir de supports à nos différents essais d’engobage. Après quoi, nous avons appris à fabriquer les engobes (mixer la terre blanche, la juste quantité d’eau et de poudre d’oxyde) puis à les appliquer, avant d’explorer diverses techniques plutôt amusantes, comme de pratiquer des réserves (j’ai tenté le “drawing gum”), de superposer des couches d’engobes à gratter ou graver, ou encore de jouer avec les textures : ajout de sable, de gravier, de céréales brûlant à la cuisson et laissant des “trous”, ou au contraire permettant d’apporter un relief. C’est d’ailleurs là que j’ai commis le plus de bourdes… Je regrette que l’engobe gris à base de sable avec lequel j’espérais obtenir un effet “galet” des plus mode n’ait pas tenu à la cuisson… et, avis à toutes et à tous, ne pas utiliser de graines à germer en lieu et place de céréales ! Oui, le mélange “salade folle” offre tout juste la taille et la diversité de grains rêvées pour créer un amusant relief grêlé… mais que croyez-vous que font nos graines à germer, une fois trempées dans une boue délicieusement humides… ? Eh oui, vous avez deviné : elles germent.