Un porte-bobine bricolé…

porte-bobines

Je me le suis fabriqué lorsque j’ai ouvert ma p’tite boutique et que j’ai partiellement transformé mon bureau en atelier : un support pour régler enfin mes problèmes de rangement de bobines !

En fait, c’est bête comme chou à faire : j’ai fabriqué un cadre que j’ai peint en blanc pour plus de légèreté (mais on pourrait aussi bien se contenter d’une planche) et j’y ai vissé de longs crochets à angle droit sur lesquels poser les bobines. Il y en a deux plus petits en bas pour suspendre les épingliers.

Kirigami

kirigami

C’est au salon Créations & Savoir-faire que j’ai découvert, la semaine dernière, le kirigami. Un nom japonais pour désigner l’art du découpage et du pliage du papier… Qu’on connaît aussi sous le nom de “pop-up” (à quand un nom français ? coupliage ???).

Le démonstrateur fort charmant 😉 de Kirigami.fr n’a pas eu beaucoup de mal à m’intéresser à ses cahiers de modèles. Cela faisait un petit moment que j’avais envie d’apprendre à faire des “pop-up”. En plus, j’avais déjà le matériel de base… Et puis la simplicité est alléchante : scannez ou photocopiez, découpez selon les lignes, pliez, collez sur une carte, et hop ! C’est fini. En plus, le site fourmille de vidéos explicatives, au cas où l’on aurait oublié la technique.

Dès mon retour, je me suis empressée de tester un des premiers modèles, cette petite théière ajourée, que j’ai trouvée plutôt facile à faire. Bon, maintenant il faut que je me trouve un joli papier contrasté, car crème sur crème, cela ne permet pas vraiment de bien voir le motif…

Une belle boîte à couture !

couture

Ça y est, ma Pitchoune commence à découvrir les arts du fil… À huit ans, il me semblait normal qu’elle trouve sous le sapin sa première boîte à couture… Mais c’est quand même un symbole fort pour moi qui bricole beaucoup, donc je voulais une très belle boîte qu’elle puisse garder très longtemps. Eh bien, figurez-vous que je n’ai pas trouvé mon bonheur ! Chez Sajou, spécialiste de la belle mercerie un peu rétro, ils font de jolies boîtes garnies… mais en carton. Pas assez solide à mon goût. Quel dommage, car elles sont jolies… Du côté des boîtes plus “durables”, je n’ai rien rencontré de très séduisant… Celles garnies de tissu sont souvent assez kitsch… Celles en bois sont banales, ou très chères… Bref, une fois de plus, il n’y avait pas à tortiller : il fallait m’en occuper moi-même. C’est simple, quand on a tendance à faire la fine bouche, il faut être bricoleur, voilà tout ! 😉

D’abord, il me fallait une boîte en bois brut, je n’avais pas le temps de la construire moi-même. Sur les conseils de mon amie Babeth, j’ai fouillé le stand de la maison Produits d’antan, au dernier Salon MCI. Enfin, quand je dis “fouillé”, j’ai presque immédiatement trouvé mon bonheur, une boîte assez spacieuse, avec un double compartiment à l’intérieur. Leur catalogue est tout simplement une mine d’or, on y déniche nécessairement ce dont on a besoin.

Pour la déco, je suis restée simple : cinq ou six couches d’un beau vernis acajou. Afin d’obtenir un beau brillant et une couleur profonde, il n’y a qu’une façon de procéder : poncer l’objet, appliquer des couches fines en “tirant” bien le vernis au pinceau, laisser sécher chaque couche et poncer légèrement avant de poser la suivante. Avec les temps de séchage, cela demande quelques jours, mais le résultat vaut la patience et les efforts consentis.

Bon, pour le contenu, comment ne pas craquer pour les adorables fils et pochettes d’aiguilles de chez Sajou ? M’étant privée de leurs belles boîtes, je m’en suis donné à cœur joie pour le contenu de la plaque compartimentée. Dans le grand double fond, des patrons de vêtements de poupée, des chutes de tissu, des babioles de customisation…

Pour décorer cette belle boîte, je me suis longtemps posé des questions, et j’ai fini par choisir de coller une étiquette sous résine, façon plaque émaillée. Hum ! cela faisait longtemps que je voulais tester la technique du coulage de résine, de toute façon… Je me suis procuré le matériel nécessaire au même salon que la boîte, et j’ai bien suivi les instructions données sur le stand et reprises sur le site de Résin’art.

D’abord, je me suis fait la main sur le couvercle de la boîte des ciseaux Sajou, qui a une très belle étiquette dans les bleus.

J’ai découpé le couvercle proprement au cutter avant de le coller sur un support rigide et non poreux.

Ensuite, je l’ai positionné sur des vieux bouchons en plastique en utilisant un mini-niveau à bulle pour qu’il soit parfaitement horizontal. Il ne restait plus qu’à couler la résine… et patienter vingt-quatre heures.

Voici le résultat ! Une très belle plaque bien brillante… hélas, la résine a donné de la transparence à l’étiquette qui était collée sur le couvercle en carton de la boîte, d’un bleu plus foncé, ce qui la rend moins lisible et moins jolie. J’aime pourtant beaucoup le résultat, pas question de le jeter ! mais ce n’était pas assez parfait pour décorer ma belle boîte.

Je suis donc retournée sur le site Sajou et j’ai téléchargé l’image d’une de leurs belles étiquettes rétro, je l’ai imprimée sur du papier photo et j’ai recommencé tout le processus. Le résultat était impeccable, et c’est cette plaque-là qui orne ma boîte. Je n’ai plus qu’à l’emballer pour la glisser sous le sapin…

Un peu de rangement…

tiroirs

Dans mon petit bureau-atelier, comme tous les bricoleurs et toutes les bricoleuses, j’en accumule, du matériel… Quand en plus on travaille la laine et qu’on thésaurise les tissus, il faut beaucoup de place ! J’ai réussi à occuper tout l’espace situé sous cette bergère avec six tiroirs plus qu’artisanaux. Ce sont de simples cartons : j’ai dû surfer longtemps pour trouver la longueur et la largeur idéales, permettant d’occuper tout l’espace sans en perdre un centimètre ; il m’a suffi de les couper avec un bon cutter pour les ramener à la hauteur désirée.

Des morceaux de cordelière d’une quarantaine de centimètres, passés à travers la paroi et noués au bout, ont donné en quelques minutes des poignées très convenables. De vieilles serviettes de table collées dessous avec de l’adhésif double face leur permettent de glisser facilement et silencieusement sans rayer le plancher.

Et, cerise sur le gâteau, il me restait un tout petit bout du papier peint fleuri qui orne les murs : cela m’a permis de décorer les trois “tiroirs” du devant pour un look très coordonné ! Un peu kitch mais bien pratique, croyez-moi. Vous me connaissez… Ils sont déjà bourrés à craquer.

tiroirs

Boîte à gants sur mesure

boîte soie

C’est ce que ma mère m’a demandé pour cadeau de Noël : une jolie boîte pour ranger ses gants, qui devait aller sur un certain petit meuble jaune… J’avais les dimensions précises, une photo des peintures ornant le meuble en question… Au moins, avec toutes ces informations, j’étais sûre de lui offrir un cadeau qui lui plairait ! La boîte est en carton plume recouvert de toile jaune contrecollée achetée chez Artmo (c’est une bande de cette toile, de chaque côté du couvercle, qui sert de charnière). Le couvercle est orné d’une peinture sur soie reprenant le motif du meuble, tendue sur un carton recouvert de molleton pour un aspect un peu plus moelleux. Deux rubans servent de “poignée”.

Même les aiguilles !

aiguilles à tricoter

Ah ! la folie de la customisation, quand ça vous tient…

C’est en cherchant les bonnes aiguilles pour tricoter mon écharpe “Deux fois soie” que je l’ai constaté avec horreur : ces grandes et grosses aiguilles en bois achetées il y a dix ans pour tricoter un poncho de dix kilos que je n’ai jamais porté (hum…), qui me semblaient du bon diamètre pour une écharpe bien ajourée… Impossible de tricoter “Deux fois soie” avec ! La laine accrochait trop sur les aspérités du bois non vernis ! Furieuse, je les ai flanquées dans un coin en me rabattant sur des aiguilles en bambou plus fines, mais qui glissaient parfaitement. En jurant, pestant et grommelant : “Je ne vais tout de même pas les jeter [j’ai horreur de jeter, c’est un de mes gros défauts]… Dès que j’aurai un peu de temps, je les poncerai et je leur passerai quelques couches de vernis.”

Vu le côté créatif et passionnant de ce projet, vous vous doutez qu’elles sont restées dans leur coin un bon moment.

C’est en tombant tout à fait par hasard, sur Internet (la mine d’idées que c’est… !), sur les magnifiques aiguilles Peace Fleece, que j’ai ressenti le petit coup de pouce susceptible de transformer la corvée en projet créatif. Mais oui, il suffisait d’un peu de peinture… !

Bien sûr, le ponçage et le vernis restaient le côté le moins amusant de la chose, mais je me suis quand même amusée à peindre les boules de mes aiguilles avec de la Pébéo Déco (une peinture acrylique très couvrante, dans de très belles couleurs, qui deviennent encore plus belles sous une couche de vernis – acrylique aussi, ça va sans dire). Le résultat n’est pas aussi joli que les vraies Peace Fleece, je ne me fais pas d’illusions, mais j’aime bien le principe, et je me demande si je ne vais pas me faire des piques à chignon sur le même modèle…

Bols peints façon henné

bols

Encore un cadeau de Noël qui se dévoile un peu tard, ces deux grands bols d’une belle forme ouverte décorés une fois de plus à la Pébéo 150. Après avoir peint de larges bandes sombres, délimitées par des rangées de petits points en relief avec du cerne en tube, j’ai tracé sur les bandes restées blanches des motifs inspirés des tatouages marocains au henné superbement photographiés dans l’ouvrage Secrets de beauté des femmes du Maroc.

Étiquettes en tissu

étiquettes

Ces saupoudreuses en métal sont vraiment pratiques, mais quand on en a plusieurs… le risque est grand de sucrer les frites (croyez-moi sur parole). J’avais d’abord imprimé de très chic étiquettes sur du papier autocollant transparent… Malheureusement, elles n’ont pas tenu deux jours, car l’Homme armé d’une éponge a décidé de nettoyer les saupoudreuses et s’est étonné de voir fondre l’encre. Du coup, j’ai bricolé ces étiquettes amovibles et lavables, en imprimant les textes sur du papier transfert pour les fixer sur du ruban de coton, cousu en forme d’anneau… Il n’y a qu’à faire glisser l’étiquette pour l’enfiler sur la saupoudreuse ou l’ôter pour la laver. Je suis sûre que cela serait aussi très beau sur une bouteille cylindrique, avec un ruban plus gros ou carrément un morceau de tissu. À tester !

Boîte en porcelaine peinte façon tissu japonais

boîte peinte

J’ai longtemps gardé cette petite boîte, que j’avais achetée en prévoyant de la peindre, car je cherchais – ou plutôt j’attendais ! – l’inspiration. J’ai finalement trouvé cette dernière dans mon album Japanese Patterns, et il m’a suffi d’un pinceau fin, d’un flacon de peinture Pébéo 150 couleur Étain et d’un tube de cerne en relief également Étain (légèrement plus clair et plus irisé que la peinture) pour tracer en quelques minutes ces motifs façon patchwork, après les avoir esquissés au crayon…

boîte peinte

Carnets “scrapés”

carnet

Il était temps que je vous les montre ! Je les ai faits cet été pour l’anniversaire de ma copine Mickye, mais une chose en entraînant une autre, je n’ai pu les lui offrir qu’à l’automne ! Et comme je sais qu’elle vient faire un tour sur ce blog de temps en temps, ils étaient restés bien cachés dans mon dossier “top secret”…

Les carnets à relier viennent de chez Artmo [http://www.artmo.fr/] ; l’un sert à noter des ouvrages de tricot (quand je me lance sur un modèle que j’ai en tête, je note tout, car si je dois m’arrêter au milieu pour faire autre chose, j’ai tout oublié quand je le reprends !!!) ; l’autre, à décrire divers projets artistiques ou de bricolage. Je connais ma Mickye 😉

J’avais envie de quelque chose de plus souple et de plus ludique qu’une reliure classique. Le collage de papier et la crazy broderie me tournaient dans la tête… J’ai donc pris pour base une grande feuille de papier A3 sur laquelle j’ai fait mes collages de divers échantillons de papier, avec de la colle vinylique allongée d’un peu d’eau et passée au pinceau. Une fois le tout sec et bien plat (j’avais posé quelques dictionnaires dessus…), j’ai recoupé la feuille aux dimensions de mes carnets avant de coller le ruban et de réaliser les broderies. Une astuce : pour broder confortablement sur du papier, commencez par percer les trous de manière régulière et passez le fil dedans ensuite ! Cela va plus vite et le travail est plus soigné.

Cela fait, je n’ai plus eu qu’à coller les couvertures sur les carnets, que j’ai remis quelques jours sous un dictionnaire pour que les couvertures ne se déforment pas (elles ont tendance à “rebiquer”).

scrapbooking