Deux belles sorties de bain

sorties de bain

Taillées dans trois serviettes éponges bien épaisses, d’un beau bleu, deux sorties de bain pour mes anges… Pour Mamzelle, le patron du burnous sort tout droit de Intemporels pour enfants (pourquoi chercher plus loin). La forme est bien mignonne ; je l’ai simplement fait un peu plus long que prévu pour qu’elle couvre les jambes à la façon d’un vrai burnous. Si l’on excepte la pose de la parementure qui peut sembler un peu délicate, comme souvent, c’est un modèle très simple à faire. Mais pas aussi simple, bien sûr, que la sortie de bain de Petit Monsieur, que j’ai trouvée dans Intemporels pour bébés… Les deux capuches sont ornées d’un pompon bricolé en restes de laine (pas très visible sur le cliché, mais ne croyez surtout pas que ces deux-là soient faciles à photographier !).

Cadeau de naissance

layette

Une layette pas très vite faite, hélas, puisque le petit Oihan a déjà presque deux mois… Comme cadeau de naissance, ce n’est pas très sérieux ! Heureusement, c’est du trois mois, donc à moins que ce ne soit un géant, cela devrait lui aller.

Le pantalon est en coton, retenu par un lien à la taille car je trouve cela plus pratique que l’élastique pour les bébés (surtout quand on n’a pas ledit bébé sous la main pour mesurer son tour de taille !!!). Le modèle vient de… vous vous en doutez… Intemporels pour bébés.

La brassière à encolure américaine, très pratique et confortable bien qu’un peu plus minutieuse à réaliser qu’une forme plus habituelle, est un modèle Phildar, mais je l’ai réalisée en mérinos superwash (censé passer en machine…) de coloris écru naturel, filé main (je suis toute fière d’avoir fait le fil à la bonne grosseur, car j’avais choisi mes modèles au préalable ; ce n’est d’ailleurs pas le même fil pour la brassière et pour les chaussons), ainsi que les petits chaussons au point de riz, un modèle adorable et vite fait tiré de Chaussettes faciles au tricot.

Le pull assorti du doudou – il me restait de la laine – est né sous mes doigts… et sur le doudou, qui portait à l’origine un petit T-shirt très moche. Je n’ai eu qu’à en copier les mensurations un peu au pif – les côtes, ça “pardonne”.

Et voilà, emballage et direction La Poste !

“Lagon blanc”

teinture

Séduite par les couleurs de mon kit de teinture Landscapes Elements “Coastal”, j’ai eu envie de faire un beau célibataire pas trop fin pour tricoter un pull à mon fiston. Je teignais de la superwash (mèche de laine traitée pour ne pas feutrer au lavage et donc, censément, passer en machine au programme adapté… je vous dirai si cela marche vraiment quand j’aurai fait l’expérience). Cette laine est-elle moins “buvarde” ou est-ce moi qui ai eu la main beaucoup trop légère côté teinture ? Le résultat est un peu fadasse par rapport à ce que j’attendais. Nous dirons, pour être optimiste : “pastel”. J’espérais quelque chose de plus pétant ! La teinture posée au pinceau est restée en taches au lieu de diffuser, donc il y a beaucoup de blanc. Mais le résultat reste agréable à l’œil. J’essaie de m’entraîner à filer régulier… ça ne vient pas vite. Mais j’y arriverai, un jour !

Poncho aux aiguilles “géantes”

tricot géant

Ce fut ma découverte principale du rapide tour que j’ai fait il y a quelques semaines au salon de L’Aiguille en fête : le stand hors du commun de l’Anglaise Rachel John. D’un coup d’œil, toutes mes idées sur le tricot s’en sont trouvées chamboulées : Rachel John nous tire d’un côté vers un travail sur les couleurs digne des impressionnistes, et de l’autre vers une démesure que nos préjugés ne nous engagent pas à trouver chez une digne sujette de Sa Majesté.

En un mot, le principe exploré sous toutes ses facettes par Rachel John est de tricoter avec plusieurs fils à la fois. Allons allons, vous l’avez sûrement déjà fait, de tricoter un modèle un peu épais avec le fil en double ? Cela peut donner un bel aspect chiné. Alors imaginez de tricoter avec 5, 8, 15 fils ou pourquoi pas… 1 000 ? Elle, elle l’a tenté ! Cela permet d’obtenir un moelleux sans précédent, un look inégalable avec ces mailles énormes de 2 cm ou plus, et surtout de marier à plaisir couleurs et matières, obtenant un vrai feu d’artifice pour les yeux.

J’ai décidé d’être raisonnable et j’ai sagement renoncé aux superbes assortiments de pelotes de laines vendus sur le stand par paquets d’un kilo : ils étaient bien beaux mais moi aussi, j’avais plein de restes de pelotes de laine à la maison, deux cartons entiers, c’était la technique rêvée pour s’en servir enfin, comme me l’a fait remarquer Nicole, qui m’accompagnait. Je me suis donc contentée de faire l’acquisition de deux aiguilles “géantes” : 60 cm de long pour 24 mm de diamètre.

De retour à la maison, j’ai tourné un peu en rond car de nombreuses idées s’offraient à moi. Mais je voulais commencer par quelque chose de simple. Ma Princesse me réclamait un poncho à cor et à cri : pourquoi pas, j’allais essayer le modèle tout simple qui se fait avec deux rectangles cousus ensemble. J’ai commencé à sélectionner mes laines – j’avais décidé de commencer par tricoter avec 7 brins, chiffre magique paraît-il – dans une harmonie de bleus quand Mademoiselle est tombée en arrêt devant une pelote rose flashy chinée de points multicolores dont j’avais utilisé quelques mètres pour lui customiser un pantalon. Je trouvais assez bizarre de l’associer au joli camaïeu de bleus que j’avais choisi mais pourquoi pas, après tout c’était son poncho à elle et c’était elle qui le porterait…

Eh bien ! Figurez-vous qu’à sept ans, elle a pris en défaut mon légendaire sens des couleurs. Cet ajout flashy, c’était justement la touche artistique qui a donné du peps au tricot et a réveillé les bleus. Je m’en suis aperçue dès que j’ai fait l’échantillon (facile : 5 mailles pour 10 cm, ça allait aller vite !).

Et, oui, c’est allé très vite. Je pense que cette technique est idéale pour les impatientes ! En deux jours, le poncho était terminé. Mais ce qui allait vite aussi, c’est la vitesse à laquelle il “avalait” mes restes de pelotes… Il a mangé quasiment la moitié d’un carton ! Du coup, il va me falloir constituer des stocks pour le petit tapis que j’ai en vue… Si vous avez des restes de laine abandonnés au fond d’un placard dont vous êtes sûr(e)s de ne pas avoir l’usage, pensez à moi 😉

Broche “pompon”

pompon

Amusée par le pompon ébouriffé de mon cache-théière en laine élastique, Renata m’a demandé si je pouvais lui faire une broche dans le même genre. Aussitôt dit, aussitôt fait, et même au-delà puisque je lui ai concocté cette broche à pompons “interchangeables”… À la base, un support à fibule au bout duquel j’ai fixé une perle en métal “ressort”, car je voulais que le support de la broche reste assez léger. Pour accompagner la fibule, plusieurs pompons (avec mes restes de laine filée main) ; il suffit de choisir celui qu’on veut assortir à la tenue, de l’enfiler sur la fibule et de fixer celle-ci au vêtement, et le tour est joué ! On peut même, si on veut, en mettre plusieurs. Vous avez peut-être remarqué que mes pompons sont un peu différents de ceux qu’on coud au bout des bonnets de ski… si leur confection ultrasimple vous intéresse, la fiche à télécharger est ici.

pompon pompon pompon

Ours en lin

ours en lin

Tiré d’un modèle Marie-Claire Idées qui avait un peu beaucoup fait de l’œil à mon amie il y a quelques années… un ours en lin et toile à torchon bien sympa et pas trop difficile à réaliser… méfiez-vous toutefois, les mesures données pour le mouchoir de cou sont visiblement fausses, il s’en faut d’un bon tiers si vous ne voulez pas étrangler Monsieur Martin !

ours en lin

Essai de teintures Landscapes Elements

teinture

Cela faisait un moment que je les guignais, hé hé ! J’ai fini par me laisser tenter, sur le site de Tricotin, par ces teintures superbes. L’originalité de la collection “Elements” éditée par Landscapes tient à des kits de six couleurs harmonisées entre elles ; ces harmonies sont inspirées des différents types de paysages australiens. Tout un voyage !

Bon, autant dire que j’ai mal commencé… En effet, le mode d’emploi préconise une teinture “à la casserole”, mais comme je voulais essayer les six coloris sur de petites quantités de laine, je n’avais pas du tout la patience de procéder six fois à la teinture d’un bout de mèche ridicule !

Donc j’ai eu la “bonne” idée d’imbiber mes mèches de teinture diluée dans l’eau chaude et de les mettre dans un Ziploc, avec le fond de teinture pour faire bonne mesure, pour essayer de fixer la teinture à l’étuvée… Mal m’en a pris ! Les Ziploc ont fondu, la teinture est sortie, a taché les mèches adjacentes… Bon, un coup pour rien, un ratage (oui mais, pas d’angoisse, j’ai appris que les ratages se transforment parfois en très belles choses).

J’ai donc légèrement changé de technique  (pour ceux et celles que cela intéresse, une petite fiche pratique ici)  et obtenu des couleurs plus pures. Voici le résultat de mes Landscapes Elements “Coastal” (paysages côtiers) : à gauche les mèches “tachées”, à droite celles réussies. J’ai également testé le kit “Desert” (photo plus haut).

teinture

Après ça, je me suis demandé ce que ça donnerait de tout carder ensemble (résultats ci-dessous). Pas mal. Me reste à filer tout ça pour voir ce que ça donne…

teinture teinture

Anneaux marqueurs

anneaux marqueurs

En continuant sur l’inspiration des anneaux marqueurs tout légers en perles de laine feutrée fabriqués pour Zouzou, je m’en suis fait aussi une série avec les résidus de cardage de ma “Reine des neiges”. Mais oui, moi aussi je vais me lancer dans le tricot dentelle – depuis que j’en ai envie ! Zouzou m’a offert un très beau fil qui fera sûrement merveille. Hélas, je dois attendre d’avoir fini mes encours de tricot… Pas question de monter une seule maille de dentelle avant d’avoir terminé la layette en souffrance… Je dois avouer que ça m’arrange sans doute un peu, car je me sens impressionnée par la tâche qui m’attend.

anneaux marqueurs

Tee-shirts customisés

tie and dye

Pour Noël, cette année, j’ai “habillé pour l’hiver” pas moins de huit gamins ! Eh oui, huit gamins qui me maudissent sans doute encore aujourd’hui parce que, sous le sapin, ils auraient préféré des Playmobil, un Meccano, une Barbie, une DS ou autre trouvaille made in China. Décidément, je suis une très très vilaine sorcière. C’est en tout cas sans aucun état d’âme et dans la lignée du tee-shirt bébé au chat noir que je vous ai montré il y a quelque temps (tie and dye marbré + dessin posé au pinceau et fixé au fer) que j’ai concocté cette “collection d’hiver” aux couleurs pêchues : rouge et noir, parme et violet, bleu et vert métallisé. Si vous voulez suivre mes traces, toutefois, un conseil : la confection n’étant plus ce qu’elle était, n’hésitez pas à acheter des tee-shirts une taille plus grands, car certains risquent de rétrécir en passant dans le bain de teinture, bien qu’il ne soit plus nécessaire de faire bouillir les tissus pour les teindre (encore heureux, que ferait-on avec notre chère laine et notre adorée soie !). Si si, j’ai eu des plaintes !

“Solstice d’hiver”

filage

Il m’arrive d’être un peu sauvage par rapport à la plupart des blogueuses et blogueurs qui œuvrent dans les arts créatifs. La tête dans le guidon… dans la marmite ou dans la pelote… j’organise mon temps comme je peux pour satisfaire ma gloutonnerie de bricolage, et je me méfie de ma façon de tenir les délais (il n’y a qu’à voir ma lenteur à dévoiler mes cadeaux de Noël… je vous rassure, j’en ai encore en magasin !). Si bien que je succombe rarement à la tentation de participer à des échanges. Le premier et dernier, c’était il y a presque un an, il s’agissait de mail-art. Mais récemment, les talentueuses fileuses du Forum du filage ont réussi à me convaincre et j’ai pris part en ce début d’année à un échange d’écheveaux !

Bon, j’ai beau avoir accueilli Monsieur Albert, mon bien-aimé Little Gem II, depuis plus d’un an, et la cardeuse (non encore baptisée, car je ne l’ai pas encore vraiment apprivoisée) peu de mois après, je reste une novice du filage. Il m’a donc fallu ravaler mon amour-propre pour accepter l’idée que mon écheveau irrégulier et imparfait allait tomber chez une fileuse chevronnée qui en serait peut-être déçue… Et quand l’organisatrice de l’échange, Elo (la pauvre s’est donné bien du mal et on a finalement réussi à la faire tourner en bourrique… euh, pardon, en bique… ;-), m’a annoncé le nom de ma “filleule”, Zouzou (qui n’a pas encore de blog !!! scandale !!! ;-D), ça n’a pas arrangé les choses, car j’avais pu admirer ses créations, non seulement en filage mais aussi en tricot dentelle.

L’écheveau était à envoyer pour arrivée le 1er mars, et chaque participant(e) devait remplir un bref questionnaire permettant à son parrain (j’insiste sur le fait qu’il y a des messieurs qui filent ! et d’autres qui tissent ou feutrent, tout aussi talentueusement, et ont participé à l’échange : non, les arts du fil ne sont pas réservés à la gent féminine !) ou à sa marraine de cerner ses goûts. Ma “filleule” Zouzou avait choisi pour sa part le thème… “Solstice d’hiver”. Aaaargh ! Si elle savait combien j’ai pu me gratter la tête (et pas seulement parce que ma chère fille avait ramené des poux à la maison ;-D) à ce sujet ! Et le pire, c’est qu’elle m’a avoué après avoir “dit ça comme elle aurait dit autre chose” ! Si si !

Bon, eh bien ! moi, le solstice d’hiver, ça ne m’évoquait pas grand-chose à part la visite d’un site archéologique passionnant au fin fond de l’Irlande, il y a quatre ou cinq ans… Je me voyais mal illustrer ça avec des fibres… Et, ne sachant vers où me tourner, je dois vous avouer le rouge au front que je suis allée réclamer des images de “solstice d’hiver” à Google. Et oui, c’est malheureux d’en arriver là mais je vous l’ai déjà dit : je suis une bricoleuse, pas une artiste.

Je suis tombée sur d’assez jolis couchers (ou levers ?) de soleil sur paysages enneigés. Tiens, pourquoi pas, les ciels enflammés, moi, ça m’inspire assez quand il s’agit de teindre la laine. Je tenais donc ma palette de couleurs… Autre point à prendre en compte : Zouzou n’aime que les fibres très, très douces. Donc, vigilance sur le front de la soie. Bref, après avoir tourné autour de la marmite un moment, j’ai fini par m’offrir une après-midi de teinture dans mon “laboratoire” (ma cuisine sporadiquement transformée en atelier clandestin).

J’ai eu un peu de mal à reproduire l’orange saumoné des ciels que j’avais vus, mais j’ai fini par obtenir quelque chose d’acceptable avec des peintures pour soie Dupont. J’ai teint d’une part un mélange laine et soie acheté sur le site du Mouchon, d’autre part de la soie maulbère en provenance de chez Alysse. Cette dernière m’a donné un peu de souci car elle est sortie de la cocotte minute rêche et toute raide, surtout une fois sèche ! On aurait dit du carton ! J’ai eu un moment de découragement, puis j’ai décidé d’essayer de la carder un peu pour décoller les fibres qui donnaient l’impression de s’être tout agglutinées. Avec des petits coups de carde à main précautionneux, j’ai réussi à lui redonner son aspect nuageux et brillant. Ouf !

C’est ensuite la cardeuse qui s’est chargée de l’alchimie. Je voulais recréer tout mon paysage enneigé, et j’ai choisi pour la base (la neige) du mérinos gris très clair et très doux en provenance de Nouvelle-Zélande via le site Tricotin (oui je sais, j’achète à tous les râteliers), dans lequel j’ai intégré tant bien que mal des bouboules de laine blanche, puis mon mélange laine et soie ainsi que la soie maulbère, avec pour finir quelques mèches d’alpaga noir ici et là pour faire les branches nues des arbres (tout un poème ;-). Les nappes étaient légères, harmonieuses et très douces : jusque-là, j’étais ravie de l’avancement des choses.

filage

C’est ensuite que ça s’est un peu gâté… J’ai eu beau faire des efforts, impossible de filer un fil régulier, ni en grosseur, ni en couleur. Je pensais avoir bien divisé et mêlé mes ingrédients mais ce ne devait pas être le cas, les nappes n’étaient pas identiques. Le résultat : deux écheveaux assez dissemblables. Grrr ! Ce n’était pas encore le chef-d’œuvre du siècle, même si j’avais une certaine tendresse pour mes couleurs.

filage

Avec les résidus de cardage ramassés sur le petit rouleau de la cardeuse, je me suis amusée à faire des perles assorties en laine feutrée avec de l’eau chaude et du savon de Marseille (là encore, la régularité n’était pas évidente à atteindre…), histoire de bricoler des anneaux marqueurs. Je suppose qu’une tricoteuse de dentelle n’en a jamais assez ! Une partie sont fermés (ceux qui restent sur les aiguilles), d’autres, dotés de mini-mousquetons, peuvent s’ouvrir et donc servir à marquer des repères sur les lisières du tricot.

filage

C’est une fois tout ça terminé et ma petite déception digérée, l’écheveau emballé dans son colis, que je me suis souvenue que moi aussi, j’allais recevoir quelque chose ! Qui était donc ma “marraine” ? Mystère et boule de gomme. Eh bien ! là, nous avons tous et toutes eu une drôle de surprise, car apparemment, Elo avait privilégié une solution un peu originale : sous couvert de “marrainage” et “parrainage” secrets, elle nous renvoyait en fait les un(e)s vers les autres : nous étions parrain/marraine et filleul(e) de la même personne…

C’est donc de Zouzou que j’ai reçu ce magnifique colis : une pelote de fil bleu d’une régularité parfaite (elle est douée pour ça !), et assez fin pour que je puisse enfin me lancer dans la dentelle (quand j’aurai un peu de temps et de sérénité devant moi) ; cinq fines et absolument superbes nappes cardées dans les tons bleu, mauve, magenta, de vraies œuvres d’art, numérotées de la plus claire à la plus foncée (le diable est dans les détails…) ; et un paquet de kid mohair bouclé merveilleusement doux ! Que j’ai hâte de pouvoir faire honneur à toutes ces belles choses ! Merci Zouzou !

L’anecdote : lorsque j’ai connu l’identité de ma “filleule”, j’ai naturellement cherché à en savoir plus sur ses goûts, et comme elle n’a pas de blog, je suis allée jeter un coup d’œil à son album photo… ce qui a achevé de me complexer… mais j’ai aussi remarqué qu’elle avait de belles pelotes régulières, rien avoir avec les affreux machins ronds et tout tassés que je faisais de mes blanches mains. Je lui ai envoyé un message pour savoir si un accessoire magique était à l’origine de cette réussite et, de fil en aiguille, nous avons papoté et elle m’a conseillé de venir confronter mes expériences à celles d’autres fileuses et tricoteuses au cours d’un “pub spinning” (café filage) à Paris. Ce que j’ai fait ! C’était la première fois que je rencontrais d’autres fileuses, et j’étais ravie de sortir un peu de mon isolement, mais c’était aussi amusant de rencontrer Zouzou et j’espérais bien ne pas faire de gaffe au sujet de l’échange. Elle m’a avoué après coup qu’elle-même avait bien ri de me voir, songeant à part elle qu’elle était ma marraine… et ignorant bien sûr que j’étais la sienne. Elo nous avait joué un bon tour, cette coquine de “Bigorneaude”.

filage filage