
Voilà longtemps que mon cycliste adoré ne m’avait pas passé commande. Enfin si, il y a plusieurs mois qu’il m’a demandé ce bonnet coupe-vent en feutre très fin pour protéger son cou et ses oreilles lors des longues balades hivernales. Tout à ma langueur de début d’année, j’ai laissé traîner… et quand j’ai fini par me décider, le printemps était là ! Faut-il qu’il soit patient !
Heureusement pour moi, une vague de froid tardive m’a aidée à sauver l’honneur. Il a pu tester ce bonnet 80 % mérinos 20 % soie moulé à même son crâne de vainqueur 😉 (ce qui n’est pas une sinécure, car mon chevalier a une grosse tête pour contenir son fier cerveau ; heureusement, il n’a pas rechigné à se faire shampouiner de manière un peu musclée jusqu’à ce que la chose soit parfaitement adaptée !) lors d’une longue sortie en plein blizzard (j’exagère à peine) et n’a pas demandé une version améliorée. Peut-être n’a-t-il pas apprécié le shampoing feutrant, finalement ?















